lundi 11 mai 2015

Sorcellerie et compagnie

The Eastwick Witches, de George Miller, 1987 (VF: Les sorcières d'Eastwick)





Qu'il est loin le temps de mon dernier article! Je vous avais prévenu mes amis que je serais absent, mais me revoilà. Et cette fois-ci, je ne vous parlerais pas d'une des sorties du moment mais d'un film beaucoup moins récent... Ahhh les années 87... De très tristes années, des heures sombres, mais un renouveau se faisait sentir. Les raisons de cette dépression et de cet espoir naissant? Tout simplement parce qu'en 1987 je n'étais pas encore né et qu'en 88 j'arrivais avec mes gros sabots pour saccager l'humanité! Les plus fous d'entre vous me prendront au sérieux, les autres... ^^

Mais soyons sérieux. The Eastwick Witches est un film que j'ai vu il y a bien des années, encore un gamin à l'époque. C'est tout d'abord une oeuvre fantastique. Trois femmes déçue de leur propre vies passent une soirée à façonner en parole l'homme parfait qui viendrait changer leurs vies. Le plus étrange, c'est que leur appel est entendu et qu'un mystérieux inconnu vient s'installer au château d'Eastwick. 

Pendant la totalité du film, et malgré l'évident caractère fantastique des événements, je n'ai pas arreté de me demander "Est-ce que les faits fantastiques sont réel, ou est-ce une hallucination collective des personnages?". Bien entendu cette phrase était formulé dans ma tête de la manière suivante "What the fuck...?".

Une ode au fantastique moi je dis. Une ambiance envoûtante mais déroutante. Une musique mystérieuse. Des scènes parfois effrayantes, allant plonger dans le psychologique des personnages. De l'érotisme. Entendons nous bien, ce film n'est pas érotique et les rares scènes d'amour sont assez gentille, vraiment gentilles, dans le sens où aucun torse nu n'est dévoilé durant les séquences. Mais je trouve dans ce film un érotisme suggéré. Et après tout, le fantastique possède quelques aspects érotique. 



Et puis il y a ces acteurs. Jack Nicholson est un grand acteur. Rien que son visage est en lui même une ode au Fantastique. ^^ Mais c'est son implication dans son personnage, car même si l'on pourrait lui reprocher le fait qu'il joue la folie de la même manière, il y a toujours une touche d'originalité dans tout les personnages qu'il incarne, malgré leur degré de "folie". Que ce soit dans Shining, dans Batman, ou dans ce film de sorcière, il reste nouveau. Et puis il y a ces trois femmes (Michelle Pfeiffer, Susan Sarandon et Cher) qui joue magnifiquement bien leur role, qui sont quelques peu cliché avec un regard de notre époque.

Pour moi ce film est la preuve que Tim Burton n'est pas le seul à savoir créer une ambiance fantastique de grande qualité tout en instiguant une touche un peu malsaine à son aura.

Regardez-le, faites lui honneur!

A bientôt,
Jay

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