dimanche 7 juin 2015

Insomnie journalière

Ces derniers temps, j'ai regardé pas mal de film, bon comme mauvais, sans jamais en parler ici. Certes, j'y ai pensé à maintes reprises, mais cela n'a jamais abouti à plus qu'une page blanche. Alors plutôt que rédiger un article que d'autres ont déja tant fait sur le syndrome de la page blanche, je vais faire un article pour passer en revue de manière courte les différents films qui ont été à la une de mes derniers visionnages.

Comet, de Sam Esmail, 2014



Une histoire d'amour qui se déroule dans plusieurs espaces temps, allant d'une vision à une autre. A l'instar de 300 days of summer, il ne s'agit pas tellement d'un film d'amour mais sur l'amour.

Avec une Emily Rossum passable. Bah oui, elle est jolie la gamine, mais faut dire qu'après l'avoir vue dans Shameless, on a vite fait le tour de son jeu d'actrice. Néanmoins, elle n'en reste pas moins formidable dans ce film. J'ai plus été intrigué par Justin Long qui me faisait cet effet de l'acteur que j'ai déja vu dans un tas de film sans jamais pouvoir mettre un nom dessus. Il m'a bien plu le ptit mec. Il m'a fait l'effet d'un Sherlock romantique. Un vent frais.



Le film est vraiment sympathique, pas toujours simple à suivre, pas toujours très drôle, mais divertissant avec quelques bons moments. Néanmoins, comme tout film dramatique/romantique, si vous êtes dans une sale période, prévoyez les mouchoirs.

Mad Max : Fury Road, de George Miller, 2015



Les univers post-apocalyptique, j'adore cela. Mais alors quand il s'agit de Mad Max c'est encore mieux. Une confession à faire, je n'ai regardé les premiers épisodes de la série que peu de jour avant de voir ce dernier. Néanmoins, ils ont été toujours été gravé dans ma mémoire comme de sacrés bons films.

J'ai tiré mon chapeau à Tom Hardy pour sa reprise du rôle de Max. Et j'y vois plus une réappropriation du role que d'une reprise car il arrive à y mélanger son charisme pour renouveller le personnage. Mais bon, Tom Hardy est un putain d'acteur.



Le film est un film d'action. Il pue le blockbuster autant que mes chaussettes puent après une balade à Mons en plein soleil! Ca pète dans tout les sens, c'est très graphique. Au point qu'il m'a fallu beaucoup de temps pour lire George Miller au lieu de Frank Miller au commande. Le scénario n'est pas bien explicite, mais on s'en bat les couilles, car cela s'enchaine merveilleusement bien. De plus, j'ai trouvé les personnages peu loquace et cela ne dérange pas. Dans un monde où la survie est laissé aux instincts les plus basiques, à quoi bon s'encombrer de longs discours?

A voir, sans hésitations.

Avengers : Age of Ultrons, de Joss Whedon, 2015 (VF: dois-je vraiment traduire?)



Une énième partie de l'univers Marvel. Si le premier épisode m'avait apparu comme une pâle copie d'un film de Michael Bay, le second volet m'a fait l'effet d'un dvd vendu à la caisse de Primark. Pour être franc, j'ai dormi éveillé les trois quart du film. J'en aurai presque regretté mes cours de néerlandais tellement il était peu passionnant. Le scénario rivalisait dans son manque d'originalité avec l'humour des personnages. Les incohérences étaient en pleines baby boom. Et le jeu d'acteur inexistant. J'ai plus apprécié le film pour le moment passé avec mon meilleur ami que pour le spectacle en lui même. Mais bon, c'est aussi cela le cinéma, un moment à partager en amitié.

C'est un peu le Fifty Shades of Grey du film de super héros Marvel.

Mais bon... ca reste un film d'action. Je l'aurai surement plus apprécié dans un état proche de l'Ohio.

It Follows, de David Robert Mitchell, 2015 (VF: Traquée)



Film d'horreur/suspens. J'en suis pas toujours fan à cause des redondances du genre. Néanmoins ce dernier m'a assez plu pour ce qui est des thèmes abordés et de ce coté métaphore qui le transperce.

Synopsis? Une malédiction qui se transmet par relation sexuelle pousse des jeunes gens à fuir une entité mystérieuse qui les traque jusqu'à la mort. Basique non dans un sens, si ce n'est ce caractère sexuel. Et le film commence par un viol! Et c'est là que le film m'a aussitôt capté. Car après tout, un viol vous poursuit jusqu'à la fin de votre vie, de manière lente et perverse. Elle vous transforme et vous pousse dans votre retranchement. C'est un acte qui est terrifiant autant sur l'instant que sur l'étendue de votre vie.



Les acteurs m'ont plu, et malgré les quelques passages obligés du genre, le film a réussi à me faire prendre un plaisir que rarement un film d'horreur a réussi à m'apporter.

The Loft, de Erik Van Looy, 2015

Oups, j'ai l'air d'une cruche!

Remake d'un film du même auteur, il s'agit d'un de ces films à petit budget qui n'a pas fait grand bruit. Avec plusieurs acteurs qui ont souvent eut un rôle important dans d'important blockbuster mais qui ont été oublié par la suite, le film n'est pas un chef d'oeuvre mais apporte un moment de satisfaction à la fin. On l'a vu. On est pas transcendé. Mais on ne regrette pas. C'est comme le thriller du jeudi soir. Ca ne rendra pas le vendredi plus simple, mais on a passé un bon moment avant de se coucher.






Voilà, ca sera tout pour ce soir. Mais je ne peux vous laisser sans cette info terriblement importante... la saison 3 d'Hannibal est là!

Mes amis, une bonne nuit, un bon début de semaine,
Votre tendre et cher,
Jay



PS: Allais, pour le plaisir...




PS2: Je voudrais particulièrement remercier les membres du ciné club pour avoir visiter autant mon blog ces derniers jours. Vous avez explosé mes statistiques. En trois jours, j'ai eut plus de visite qu'en un seul mois. Et merci aussi à tout les autres hein qui me suivent depuis le début. :)

vendredi 5 juin 2015

Ma soirée d'hier soir dans un cine club

Article un peu différent aujourd'hui. Je vais vous parler de ma soirée au dans un ciné club peu banal. N'y voyez nullement une envie de faire de la promotion, juste un besoin de partager ce moment agréable et hors de mon commun tout en gardant un lien avec le cinéma. Ceux qui veulent plus de détails sur le ciné-club en question, faites moi signe en commentaire, ou pour les poto, il y a facebook.

Trolls 2, le sujet de discussion de la soirée.


Cela faisait un moment que Pichi (désolé mon vieux, je massacre ton nom pour ne pas braquer sur toi les feux de la célébrité hum* hum* hum*) me parle de son ciné club qui diffuse des films de tout horizon, du plus profond nanar au classique incontesté. Ces projections sont faites là où l'on veut bien recevoir le ciné club. Les films sont choisi tout simplement par une jeune fille en fonction de ses goûts personnels. Ça fait un peu dictature, mais en fait on s'en contrefout. ^^

C'est ainsi que je me suis pointé au lieu dit, accompagné de Pichi. Plein de gens étaient déjà présent à attendre devant la vitrine. Des jeunes, des un peu moins jeune mais qui font toujours aussi jeune, mais surtout des gens sympa, qui ne te regardent pas de travers parce que tu es le nouveau qui tente de s'incruster dans le bastion de la princesse. La mayonnaise a prit quand j'ai rencontré un autre grand, plus grand que moi. Discussion sur les problèmes de tailles, remarques débiles à ce sujet, et autres habitudes qu'on les gens en présence de grandes personnes. A noter que ce type était un géant par rapport à moi, et que cela m'a beaucoup perturbé pendant la soirée. Mais bon, dans la vie, il y a des choses qui nous dépassent.

On rentre, on s'installe sur des chaises et des tabourets aussi confortables qu'une bite d’amarrage. Il y a du bruit. De la bouffe qui passe de main en main, de la bière, des tic-tac à la banane et des caramels suédois. Bref. Ça change du cinéma et de ses pop corn pourrave.

Car nous ne sommes pas au cinéma. Le concept m'a plu à la minute où j'ai entendu ceci : Si vous voulez vous taire, allez au cinéma. C'est clair et concis. La-bas, tu peux lâcher une vanne sur le film, encourager les héros, applaudir, si par ton déguisement ou ton visage tu ressemble à un héros du film alors tu devra mimer le héros pendant une scène, tu peux manger, boire pendant le film sans t’inquiéter de gêner les autres. Pour être franc, je ne pense pas avoir entendu plus de dix minutes du film, et en fait, j'en ai rien à caler. Car ce fut comme ces vielles soirées entre potes, sans aucune prise de tête, à mater un vieux classique et à profiter à la fois de la projection, mais également des autres.

Une fois le film fini, photo de la population mimant le film, gros n'importe quoi général plein de sens. Ceux qui veulent poursuivre la soirée vont se boire un godet ensemble, ou s'en vont ensemble pour de nouvelles aventures, vers l'infini et l'au-delà.

Donc voilà. "Je devais avoir la tête dans les étoiles" pour ne pas m'y être pointé plus tôt. J'attend la nouvelle saison avec impatience. 

Je vous retrouve bientôt pour un article qui parle plus de cinéma que du cinéma.

Votre ami,
Jay