mercredi 13 avril 2016

Et si James Bond était un gardien de nuit...

The Night Manager, de Susanne Bier, 2016 (VF : Le directeur de nuit)



Tom Hiddleston et moi, c'est un grand amour depuis son apparition dans Thor. Ce mec, dont j'ai eut beaucoup de mal à trouver d'autres oeuvres dans laquelle il apparait, a réussi à capter mon attention plus particulièrement lors d'une convention où vetu de son costume de Loki, il s'adresse à la foule en délire en s'impregnant de son personnage pour parler de sa volonté de conquérir le monde. Lorsque le personnage dépasse le film, et lorsqu'un acteur montre qu'il vit son rôle et ne fais pas seulement que le jouer, je ne sais pas vous mais moi, ca me fait frétiller les artibouses. 

Hugh Laurie? Certes beaucoup le connaissent pour son rôle de House dans la série du même nom, mais je l'ai surtout apprécié pour son temps avec Steven Fry et pour son talent de musicien. Sans parler d'un roman certes pas parfait mais assez bien écrit. Comme Bill Nighy, il fait partie de ces personnalités qui ont bossé toutes leurs vies dans le showbizz mais qui n'ont été connu du monde que par une oeuvre particulière, et ce assez tard dans leur vie. 

Si je me fais la fixette sur ces deux britisho-idolo-showbizné, c'est tout simplement parce qu'ils sont à l'affiche de la série "The Night Manager" produite par nos amis de BBC. Réalisations sans reproche, la série est néanmoins porté par le jeu d'acteur de ces deux petits mecs. Certes l'histoire de vente d'armes, d'espionnage, de tromperie, et les deux trois romances de la série sont dignes d'intérêts mais c'est sans aucun doute ni reproche la performance des acteurs qui m'ont fait accrocher à cette oeuvre. Et ne vous méprennez pas, le reste du casting est irréprochable voir même tout aussi intéressant. La belle Elizabeth Debicki crève l'écran en déchainant les fantasmes par sa beauté et sa sensibilité, Tom Hollander me rappelle un peu Nicky Santoro dans Casino (Martin Scorsese) sauf qu'il est homo et moins violent, etc... 

Sérieux, moi qui ne vous ai plus parlé de mes amours cinéphiles depuis des plombes, prenez ce retour à la parôle comme pour acquis le fait que cette série débouche les troufinions. Certes le premier épisode est un peu faiblard, mais on finit par apprécier le jeu des acteurs pour finir complètement accro sans qu'on s'en rendre compte. De plus, pas besoin de se taper deux milles épisodes, car cette adaptation d'un roman de John le Carré est composé de 6 épisodes de 58 minutes. Ni plus ni moins, ce format assez courrant est tout simplement idéal pour profiter sans perdre le rythme, contrairement à certains films qui s'endorment dans leur intrigue car trop de temps (et à la fois pas assez) pour raconter un récit...

Mes amis, foncez!
A bientôt, je l'espère,
Votre ami,
Jay

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