dimanche 4 novembre 2018

I'm in love with my car

Bohémian Rhapsody, Bryan Singer, 2018


Je sors à l'instant de mon cinéma pourrave addicte des films en VF. Exténué, ma copine et moi dévalons la série d'escalier et nous réjouissons enfin de pouvoir respirer l'air libre du Rallye du Condroz qui sévit dans ma ville. Nous avons passé un moment mémorable. Le Biopic sur le dentier et tout ce qui passe entre cette mâchoire est absolument mémorable. Mémorablement chiant!

Ecoutez moi. Je ne suis pas un fan de Queen. Certes je connais les classiques et admire la détermination du ptit Freddy, qui s'il ne déchire pas mes entrailles à coup de doigts de couteaux arrivent quand même à me faire frémir par son texte. C'est donc en mec n'y connaissant rien que je m'attend à ce que Bryan Singer me raconte un histoire. C'est à dire, un début, un commencement, un élément déclencheur, des actions, un élément qui rétablit tout et enfin une putain de fin! Et bah non, fuck it, remets ton dentier en place et accroche toi à ta perruque parce que tu l'aura pas! Et non, tu te retrouve avec une tantouze cliché à la perruque pourrave qui passe son temps à sucer sa prothèse dentaire en criant à qui veut l'entendre qu'il est une star et qu'il mérite qu'on l'écoute. Il chante bien le bougre. Bryan Singer, dont le palmarès cinématographique compte toute la saga X-men, ne peut s’empêcher d'expliquer que talent de Freddy lui vient de sa déformation dentaire... Super pouvoir! Mais d'où vient son inspiration? D’où vient ses connaissances. D’où vient le fait qu'il passe de la chatte au cul au détour d'une toilette pourrie d'un arrêt d'autoroute? D'où vient le fait que putain, ce soit un horrible trou du cul imbu de sa personne avant même que la reconnaissance ne soit à sa porte?



Alors... l'acteur? Rami Malek est certes un bon acteur. Mais donnez moi la même perruque, le dentier, je passe une journée dans le noir à regarder Fifi Brindacier, et moi aussi je pourrais vous faire une imitation aussi passable en ayant les mêmes yeux globuleux... C'est cliché. Certes Freddy était homosexuel, mais c'est pas pour autant qu'il fallait en faire un remix de la Cage aux folles! C'est agaçant comme les clichés viennent secouer ce film, du début à la fin. Le reste du casting? Ouai, des têtes connues et d'autres sympa à y retrouver. Mike Myers peut crédible en manager aussi cliché que Jonah Jameson. Tom Hollander possède un personnage intéressant mais peu pousser. Et les autres musiciens du groupes sont tous très intéressant, voir plus que le personnage du film en question. Quand on voit le traitement dégueulasse accordé à la description faites de Freddy, on as vraiment du mal à croire que les musiciens ont voulu faire un hommage à Mercury en participant à la réalisation du film. 

Ce film ne raconte rien. Ce film me fait mal. Ce film me donne envie d'en apprendre sur Freddy Mercury plutôt que de laisser cette bouse monumentale dominer mes connaissances  sur l'homme. 

C'est la première fois en regardant un biopic que je me réjouissais à chaque bond dans le temps parce que l'on se rapprochait de la mort du personnage principal et donc de la fin du film. Et sérieusement les mecs, faire une scène aussi longue pour voir des acteurs faire du play-back et reproduire un live, cela ne m'intéresse vraiment pas. 


J'ai préféré Star Wars 8. 

A bientôt,


Votre ami,

Watch and Go

dimanche 10 juin 2018

Patrick Melrose

Patrick Melrose, de David Nicholls, 2018 (d'après les romans d'Edward St. Aubyn)




Patrick Melrose est l'une de ces mini-séries rafraîchissantes. Vous savez? Ce sentiment génial, la réjouissance chaque semaine. "Demain il y a le nouvel épisode de ceci!". Ce chatouillement plaisant dans le bidou à l'idée de se coucher dans le creu du lit/fauteuil, et de regarder son écran avec délectation. Patrick Melrose m'a ramené à cela. Et foutre dieu, cela faisait longtemps que je n'avais plus vécu quelque chose d'aussi satisfaisant dans le monde des séries. Pas qu'il n'y a rien d'intéressant, mais rien de suffisamment bon pour me pousser à me réjouir et à, en plus de cela, me pousser à déterrer ce vieux blog pour y écrire un article. L'activité y était aussi dense que dans les plantes assoiffées de mon studio. 



Putain de bon sang de merde! Patrick Melrose! Cinq épisodes d'une heure. Un casting fichtrement bien dosé. Un scénario intéressant et touchant. Des personnages qui ne se marche pas dessus, développé comme il le faut sans avoir besoin d'une introduction de vingt minutes sur chacun. Un univers fonctionnel amené en un quart de seconde. C'est parfait. Et surtout, Patrick... un sarcastique addicte à la drogue, à l'alcool, mais aussi à la souffrance mentale. L'anti-héros touchant qu'il nous fallait en fin d'année pour expulser toute notre colère. Pour oublier les conflits entre collègues, les soucis de famille, les petites disputes de couple, et ce putain de compte en banque qui fuit comme un adolescent devant un magazine Laredoute, section lingerie. 


Bénédicte Cumberbatch maîtrise son rôle à la perfection. Que dire de plus? Hugo Weaving quant à lui m'a sidéré dans son rôle. Il a bousillé tout mes à priori à son sujet. Il faut dire qu'à mes yeux il ne reste qu'un Agent Smith ou un elfe aux choix de perruque douteux. Et là, il vient secouer mes à priori et y donne un bon coup de savonnette pour me rappeler que mêmes les plus inattendus peuvent faire preuve de talents. 



Une série qui te donne envie de lire l'oeuvre originale. Putain ce que j'ai kiffé cette série, du début à la fin. Malgré le coté dramatique de l'intrigue. Malgré la dépression des personnages. Patrick Melrose m'a redonné espoir dans le monde des séries et reste à mes yeux, quelques choses qu'il faut voir.


Au plaisir mes amis, 
Au plaisir.

mercredi 22 février 2017

Rex Chien Flic

[REC], de Jaume Balaguero et Placo Plaza, 2007



J'aime un film lorsqu'il me fait m'évader de la réalité, tout en restant logique. Logique dans son propre univers. Logique dans le nôtre. Je ne suis pas choqué par un film qui prône des moines tenant des armes de lumières (SW) tout simplement parce que l'univers de ce film est suffisamment bien ficelé pour que les personnages y croient et nous le fasse croire. Tout cela est normal. Logique. Et rien d'irrationnel. C'est la réalité. Ainsi, je partais avec la volonté d'évader une réalité pour finalement adhérer à une autre l'espace de quelques heures. Assez pour revenir dans ma réalité avec une volonté de la partager à mon entourage. Étrange non? Fascinant plutôt! C'est ainsi que fonctionne la lecture pour moi, le jeu de rôle, ou encore le très controversé Jeu Video.

Après une telle introduction, on pourrait s'attendre à ce que je vous parle d'un nouvel univers que j'ai visité et dont je veux absolument vous parler! Et bien non, il y a quelques jours j'ai fuis un univers. Non pas car il était médiocre ou inintéressant, mais parce que la vision d'horreur auquel j'avais assisté ne me donnait pas envie de rester une minute de plus. Et par chance, ce moment fut court. Moins d'1h30. Ce film n'était pas un navet, mais un film d'horreur. Précisément un film de Zombie. Yep. Rien de plus que cela. Le mot clé secondaire pourrait être "Film à la caméra qui te donne un maux de bide dû au mouvement continu du caméraman qui semble justifier le style de la caméra en la bougeant plus que nécessaire, et qu'au final on est pas dupe". Suis-je le seul à trouver que tout ces films filmés "soit disant" avec une caméra des plus banal est toujours tourné par le plus maladroit des caméraman? Punaise, mes parents peuvent attester, j'étais un piètre caméraman à 8 ans (le plaisir de faire tourner une caméra et montrer le résultat deux mois plus tard à une fête de famille), mais ces types sont des champions!

C'est mon quotidien désormais, partagé entre les films d'amour et les horreurs, lorsque nous regardons un film avec madame. Dis comme cela, on pourrait penser que c'est un calvaire. Mais que ce soit clair, j'aime ces films découvert avec elle. Parce qu'elle me fait découvrir des tas de films que je n'aurais jamais pensé regarder par moi-même. Et parmis tant d'autres vu à ses cotés, ce dernier était une pépite. Regardé, c'est un grand mot. Moi qui suis un couillon de première, j'entrapercoit ces films entre mes doigts moites qui mettent une barrière entre mes yeux et l'écran. Car je me pisse dessus. Et que vous trouviez ce film pas effrayant du tout ou non, je m'en contrefiche. Question de point de vue. (Obi-Wan avait raison, et c'est l'une des plus grandes réalités que j'ai appris dans un film, tout est question de point de vue). 

Alors Rec, c'est quoi? Déja c'est un nom qui provoque chez moi des calembours stupide à répétition. L'envie de parler de Rex Chien Flic. Mais je vous épargnerais cela. Rec, c'est surtout un film espagnol. Et pour c'est un point fort. Exit les trop habituel film de zombi chez les amerlock. Désormais on est en europe. On est chez nous. Et c'est cela qui m'a terrifié. Ce sentiment de proximité, déja encouragé par sa réalisation à la caméra, qui rend tout ce petit monde un peu (trop) réel. C'est mal filmé, pas d'acteurs connu, juste des visages banal. La journaliste qui tourne ce reportage est loin du stéréotypes de la bombasse au gros nibard. Au contraire, elle est banal, plus ou moins jolie, et un peu pimbèche, mais énormément crédible. Elle tourne son reportage minable dans un appartement où d'horrible cri émanent. Et ce reportage minable est si réel. Combien de fois n'êtes pas vous tomber sur ces conneries de reportages passé sur une sous chaine un dimanche à 16h? 

Beaucoup de film à la caméra tente de paraitre crédible mais finissent toujours par nous perdre. Ici les moyens sont faible et cela se sent. Il y a ce goût de film amateur, et la cassure s'opère facilement. Pas de tentatives d'éloigné le public de sa réalité mais plutôt de le rapprocher, de se l'approprier, de lui faire croire que toutes ces saloperies de mutants bouffeuses de charognes sont réelle. Et que ca n'est pas un film que vous regardez, mais un reportage qui a mal tourné. 

Regardez le. Découvrez ce que je n'ai pas abordé. Et vous aussi, ayez ce sentiment triste pour le caméraman aux aptitudes bouseuse dont on ne voit jamais le visage.

A bientôt,
Votre ami,
Jem

mardi 14 février 2017

That's no moon, that's your mother! (Part VII/VII) (Article avec SPOILER!)

Star Wars  Episode 7 : The Force Awakens, de J.J. Abrams, 2015 (VF: Le Réveil de la force)


Cela fait donc depuis le 16 décembre 2015 que je suis devant mon programme de Traitement de Texte et que je pianote des trucs sans jamais rien publier. Car oui, cher lecteur délaissé, si je ne suis plus à la page sur ce blog, c'est tout simplement par honte et frustration car je n'arrive pas à donner mon avis. Alors, je vais faire simple, je vais tout dévoiler, dans le chaotisme le plus total. Parce que cet article a été rédigé encore et encore, je ne me casserais pas le fion a tout retaper, je vous mettrais tout betement la version brut telle que je l'ai faites. Paf. Ainsi, on sera quitte. Et si tu veux parler SW7 mon cher amis, viens me trouver, ca sera plus simple. 

Je précise que cet article est plein de SPOILER, donc si vous n'avez pas encore vu le film, ne le lisez pas. On pourrait appeller cet article The king of spoiler. Il se peut qu'il soit aussi un peu chaotique car il y a tellement à dire et je ne sais par où commencer. Mon avis est forgé à la fois sur le film, mais également sur de nombreuses discussions euent avec des amis. La raison d'une aussi longue attente avant la rédaction de cet article est tout simplement que je désirais voir retomber cette tension Star Wars pour avoir les idées claires mais pour permettre à ceux qui le lisent de les avoir également.

Alors...

STAR WARS, The Force Awakens...

Première chose flagrante, c'est la simplicité de l'écran titre et de l'habituel résumé en scrawling. J'ai été assez déçu du coté directe et du manque de mystère sur la période. On a pas encore commencé l'histoire qu'on nous plonge déja dans les grandes lignes. Comparé aux autres épisodes, c'est bien plus directe. Néanmoins, c'est surement là le soucis du film. Le principal. On ne peut s'empecher de le comparer. Pourtant je pense qu'il faut le voir comme une sorte de reboot inavoué. Rien que le fait que la mention "episode 7" soit manquante sur l'affiche du film est quelque chose qui aurait du nous mettre sur la piste...

Introduction habituelle sur un vaisseau. L'héritage est respecté. Comme tout autre episode, on se plonge dans le film avec l'introduction d'un vaisseau, et dans ce cas-ci, un croiseur impérial suivi de navette de débarquement. Le visuel du film par rapport aux impériaux est beaucoup plus sombre. Les stormtrooper ne sont plus de la chair à bantha, ils visent juste et font mal. L'effet de lumière pendant leur débarquement est assez agréable. L'un des héros du film est un stormtrooper, mais au delà de cela j'ai eu le sentiment que J.J. Abrams mettait un accent important sur le fait que les soldats impériaux sont des entités propres. Notament avec le Capitaine Phasma, Trooper à l'armure argenté, qui est sous exploitée en tant que personnage. Abrams a voulu inclure un nouveau Boba Fett, un personnage secondaire qui attirait l'attention malgré son manque d'importance. Le soucis c'est que Captain Phasma est bien trop à l'écran pour si peu. Quand on pointe un élément du doigt, on y accorde moins d'attention.

Certains ont trouvé idiot le fait que Finn, le stormtrooper héros, soit marqué d'une trace de sang sur son casque. J'ai trouvé cela ingénieux comme idée pour qu'on le reconnaisse parmis ses compagnons d'armes. Mais si l'on est observateur, il n'y a pas besoin de cela pour le remarquer dans la foule. On a pas assez accordé d'importance au fait que John Boyega (Finn) joue parfaitement bien avec son armure sur le dos. Sa façon de bouger, de faire aller son corps, transmet énormément de sentiment et d'information, d'une manière peut être plus puissante que si on avait pu voir son visage. Comme quoi dans Star Wars, les visages sont masqués mais les sentiments passent. Après tout, il y a eut C3-PO avant lui, et Vador, et Boba Fett, etc...

Je voudrais préciser que le doublage francais est un peu laborieux, notament la scène d'introduction sur Jakky ou je n'ai pas fort compris le dialogue entre Poe Daemeron et le vieux maire de Jakku. Oui, la VF, j'ai d'abord vu le film en VF, avant de le découvrir en VO. Même si certains doublage sont foireux, comme C3-PO qui semble avoir été doublé par un mec aussi talentueux que 6PO est courageux, ou encore Leia qui a gagné une voix de fumeuse milf séductrice, j'ai apprécié certains autres, comme Han Solo qui assume bien sa transition entre deux doubleurs différents, ou encore Kylo Ren qui m'a séduit tant il reste fidèle à la voix d'origine d'Adam Driver.

KYLO REN!!! Oh my fuckin god! Enfin un apprenti du coté obscur qui est en pleine chute et de manière crédible! Au chiotte Anakin et sa crise d'adolescence, ici on a droit à un mec paumé, qui est tenté par la lumière (une nouveauté audacieuse!), qui fait des crises de colères et qui, au grand damn des attentes de pas mal de fan, n'est pas le grand badass qui déchaine des pouvoirs de malade. Mais moi, Kylo Ren, il m'a bluffé. Il m'a paru crédible. Il est également un hommage, à mon regard, à Jacen Solo dans l'univers étendu. Mettons de coté son prénom à la con. Ben. Fan-Service. Mais attardons nous sur les promesses qu'est ce personnage. J'en attend beaucoup de sa part et de son ordre, les Chevaliers de Ren. Et malgré tout ce qu'on peut dire, oui il n'est pas un puissant adepte du coté obscur. Pourquoi cela choque-t-il tout le monde qu'il soit si peu puissant? Est-on obligé de toujours aller dans la démesure? Après Maul, après Vador, après les combats de la prélogie, je comprend que tout le monde attendait du spectaculaire. Mais rappellons aussi que cet épisode est un retour au source, et au départ, Star Wars est un combat d'émotion. C'est mystique avant d'etre spectaculaire. Les combats de la trilogie étaient magnifique non pas pour les cascades, mais pour ce que cela impliquait. Le père contre le fils. Le bien contre le mal. Et cette fois-ci, lors du fameux combat de fin, nous avons un Kylo Ren affaiblit par une blessure monumentale, doutant de ses capacités, voulant se prouver et à son maitre qu'il est plus puissant que l'on ne pense, confronté à une jeune fille qui affiche une facilité à utiliser la force que lui n'a pas! Moi j'y vois de la frustration, du mystère, etc... Et j'ai aimé cela.

Venons en à Rey. Qu'on soit clair. Rey est une skywalker. Ok? Tout le monde l'a attendu? Acceptez le. Une greluche coincée sur une planète déserte, abandonnée par ses parents et attendant désespérément de vivre quelque chose de plus, dévellopant des pouvoirs hors du commun et une affinité à la force inouie... Cela ne vous rappelle rien? Sans parler d'une bande annonce avec un Luke disant à quelqu'un que la force est puissante dans sa famille et que cette personne a ce pouvoir aussi? Star Wars est une affaire de famille. Rey est une Skywalker. Et une fois qu'on aura accepté cela, tout le monde avalera mieux la pilule. Il y a eut beaucoup de bruit vis à vis de son aisance à apprendre la force d'elle même. Certes, cela m'a dérangé aussi. Mais bon... Personne n'a bronché quand Anakin a étranglé Padmé dans l'épisode 3. Personne ne lui avait appris la technique pourtant... Sans parler de toutes les pirouettes, de la surpuissance des Jedi, des dons de préscience, blablabla. Enfin bon. J'ai bien aimé Daisy Riley (Rey). Elle joue assez bien, elle possède son ambiance propre et portera avec beaucoup d'élégance la trilogie. De plus, outre le fait qu'elle est le sosie avec 10 Kylo (lol) de plus que Keira Knightley, elle est quand même bien fichue la gamine...

Reprise de la rédaction de l'article -- 04/02/2016

Ca fait trois semaines que j'ai laissé cet article en plan. Vous n'imaginez pas comme il est difficile pour moi de l'écrire. Chaotique comme je l'ai dit...

Alors que dire de plus... Ah oui, le scénario. C'est clair, ca pue l'épisode 4. En fait, il n'y a pas de grande nouveauté. C'est même parfois bidon. On reprend les mêmes et on recommence. A quoi bon changer l'alliance en la Résistance, et l'Empire en le Premier Ordre si au final c'est exactement la même chose? Sans parler de la base Starkiller. Une troisième étoile noire! Au moins ils ont appris à reboucher un trou, les petits coquins.

Reprise chaotique de la rédaction de l'article -- 12/04/2016

Et ouaip, chaud chaud de rédiger un tel article. En fait plus le temps passe et plus ma vision du film change.

On a beaucoup critiqué le fait que l'episode 7 est une pâle copie scénaristique de l'episode 4. Mais après mûre réflexion j'en suis venu à remarquer de nombreuses similitudes parmis tout les films...


Désolé pour cet article ô combien méprisable, mais je voulais combler un vide en moi.

Bien à vous, 
Votre ami



jeudi 8 septembre 2016

Les dix droits du spectateur

Hey cher lecteur, c'est moi, le WatchNBoss. Cela fait longtemps que je ne t'ai plus écrit, mais après avoir lu un commentaire sur un vieil article, je me suis rappelé que ce blog avait droit à plus d'articles et qu'il ne devait pas être laissé à l'abandon. Donc me voilà, revenant vers toi, comme Dieu vers les brebis égarés. Ou peut être comme un renard affamé. Enfin bref. De là à dire que Dieu est un renard, c'est aller vite en besogne. Enfin bref. 

Au cours de mes discussions avec des connaissances, je me suis rendu compte que nous n'avions pas le même regard sur notre manière de regarder un film ou une série. Je veux parler des habitudes dans nos consommations de médias. Parfois nous nous accordions sur certains comportements, et d'autres offusquaient l'un ou l'autre partis. C'est pourquoi je me suis rappelé qu'en littérature Daniel Pennac  (et non Roald Dahl, quel idiot!) avait établi une dizaine de règle et droit du lecteur. Il faudrait donc établir une liste de droit à destination des spectateurs. Voici donc celles qui me semblent les plus importantes. Ces règles sont à appliquer autant dans un cinéma, que lors du visionnage d'une série ou d'un film sur votre pc, smartphone ou tout autre appareil qui vous convient. 

Comme pour le Fight Club, il y a une règle qui prédomine toutes les autres. Vous n'êtes pas obligé d'adhérer à ces règles et avez le droit d'en appliquer sans respecter pour autant les autres. Ceci dit, passons aux droits du spectateur.


  • Le spectateur n'est pas obliger de regarder tout le générique d'un film. En effet, bien que le mérite d'un film ne se résume pas au réalisateur et au jeu des acteurs, il n'est pas nécessaire pour chacun de nous de nous taper une liste abominablement longue avec le nom des personnes ayant participé à la réalisation et à la conception d'un film. Certains trouvent cela irrespectueux de ne pas y assister (comme si vous quittiez un théâtre sans avoir applaudi) mais après tout, que vous soyez là ou non pour mater un bottin téléphonique, personne ne le saura ni se sentira moins bien. 

  • Le spectateur peut regarder la fin d'un film/d'une série quand il le désire. Certains peuvent voir cela comme du spoil, ou de la stupidité, ou du manque de respect pour l'oeuvre originale, moi je pense que c'est un droit. Que ce soit par impatience ou curiosité, il n'y a aucun mal. Comme avec les livres, il m'arrive de regarder la fin d'un film. Si cette fin me semble bonne et que j'ai toujours envie de voir le reste, alors c'est qu'un bon moment de cinéma s'annonce. 

  • Un spectateur à le droit de se spoiler VOLONTAIREMENT sa série/film. S'il le désire, il peut se renseigner sur son média préféré, quitte à savoir tout avant de le regarder. A qui est-ce que cela fait du mal? C'est son plaisir personnel. 

  • Le spectateur peut regarder sa série/film dans la langue qui lui plait. Même si je trouve qu'un média anglophone a meilleure saveur dans la langue de Shakespeare, je comprend le fait qu'on a pas toujours envie d'entendre ces amerloques mâcher leur mots. Ou parfois, on a juste envie de se concentrer sur son film sans devoir lire des sous-titres. C'est un choix, pas une obligation. Et si vous voulez regarder Vampire Diaries en espagnole, allez-y! (C'est amusant)

  • Un spectateur a le droit de passer des passages. Oui. Parfois, on trouve que c'est trop lent, on veux en arriver au point plus intéressant. On veut que ca avance bordel! Marre des cacas nerveux de Skyler, qu'elle se bouge le cul et qu'elle foute la paix à Walter putain! Alors on passe, on avance de cinq minutes pour retrouver Heiseinberg préparant de la Blue avec Jessie, parce que si on regarde Breaking Ass c'est pour la drogue pas pour la cellule de dégrisement sur pattes. 

  • Un spectateur peut également passer un épisode. Et cela vaut aussi pour les films. Star Wars Episode 2 est une daube, alors passons le! Il n'est pas toujours nécessaire de tout voir pour tout comprendre. 

  • Un spectateur peut commencer une série/ une saga dans l'ordre qu'il veut. Sérieux? Vous avez besoin de regarder l’épisode 1 de Friends pour comprendre que ca parle d'amis et qu'on se fend la poire? Ou de regarder Harry Potter et l'école des sorciers pour piger que le film est au sujet de magie et d'un trio d'abruti composé d'une victime scarifiée, d'une binoclarde et d'un rouquin idiot? Si vous n'avez pas envie de vous mater le premier épisode, ou que vous n'en avez pas l'occasion, ou est le mal? Tout comme on sait qu'on va mourir en fumant, on sais également qu'on risque de galérer en commençant par l'épisode 5 de la saison 4 de Game of Drones.

  • Un spectateur peut ne pas aimer un blockbuster ni de les regarder, même pour la "Culture". Et ouaip. Les goûts et les couleurs... ca ne se discute pas. Mais personne n'est obligé de regarder Lord of the ring, ni Star Wars, ni Moulin Rouge, ni d'aimer Tim Burton, ni de fantasmer sur le nouveau Johny Depp, ni de se taper la dernière saison de Game of Thrones, vous m'avez compris. Rien ne vous y oblige, et surtout vous n'avez pas à subir la "pression" qu'on vous mets. Ceux qui voit comme une honte le fait de ne pas regarder un film ou une série vu comme un Blockbuster n'ont rien compris au cinéma.

  • Un spectateur peut arrêter de regarder un film/une série quand il le désire. Mais aussi de ne jamais reprendre le visionnage. Comment être plus clair? Si tu n'aime pas American Pie, te force pas. On est pas tous obligé d'aimer la tarte à la crème et d'en reprendre qui plus est. Non. Tu peux lever ton index et appuyer sur stop. Taty Michelle ne viendra pas te gronder pour ton choix, et la foudre ne te frappera pas par trois fois. 

  • Un spectateur a le droit d'abuser de série et de film. Alors là, à prendre avec des pincettes. Ce que je veux dire, c'est que si tu veux te bouffer une saison intégrale du Saint sur la journée, vas-y! Enlève ton slip, sors le chocolat, et lance VLC! MAIS. Par pitié, n'oublie pas de nourrir Norbert le Pervers (ton chat), d'aller bosser, de payer tes factures, de garder contact avec tes parents et tes amis, et surtout de lire ton blog préféré. (Je te laisse décider :p ) Il n'y a aucune honte à avoir mater tout les épisodes d'une saga ou d'une série en moins de 24h. On trouve bien cela super dingue ceux qui ont dévoré les romans Harry Potter en une journée, alors pourquoi pas une série? Je suppose que si tu me lis, c'est que tu as dépassé le stade de la grosse larve abrutie par les pubs Danette diffusées sur TF1. (Si ce n'est pas le cas, alors j'ai raté l'objectif même de ce blog et je dois revoir ma manière de rédiger). (parenthèse BIS : je dois de toutes manières revoir ma manière de rédiger.)

J'espère que tu prendra bien note de tout ceci et que tu me soumettra en commentaire tes propres règles si tu en as! Sur ce, je te laisse à tes séries et films préférés! Merci pour de m'avoir lu et à bientôt!
J.

PS: Deux petits jeux. Le premier est de compter le nombre de Fautes d'orthographe, y comprit dans ce Post Scriptum*. Suite à la remarque d'un ami, et ce même si je me suis un peu emporté en lui disant que j'étais au courant de la prolifération d'insulte à l'égard de l'orthographe et de la langue française dans mes article, j'ai essayé de faire un peu attention.
Le second petit jeu est de trouver toutes les allusions proches ou éloignées à des films ou séries qui ont été involontairement placées lors de mon crachat verbal. 
Bon amusement et... GO CATH THEM ALL!

jeudi 21 juillet 2016

Qu'Anne Rice me pardonne car j'ai péché...

Il y a des fois, nous sommes de gros cons. Et oui, c'est ainsi. On ne peut le nier. Ou alors on devient un naze car en plus d'être con, on est de mauvaise foi. Encore une fois, on ne peut le nier. Pourquoi je parle de cela? Car par deux fois je suis passé à coté de bon divertissement. D'abord parce que j'avais délaissé la chasse au sorciers. Je me souviens encore me moquer de la passion de mon meilleur ami pour le sorcier à la cicatrice en forme de foudre qui lui servait de tatouage juif sur le front. Ouaip. Je trouvais cela con, la magie. Ca n'a rien d'explosif, ni d'exeptionnel. Dans le panel fantastique, il y a tellement mieux! Jusqu'à ce qu'à mon tour j'entame le quatrième tome de la série et le dévore en une nuit. Le cinquième tome suivit à vitesse grand V. 



Récemment, ma formidable compagne m'a montré Vampie Diaries. Moi qui avait toujours vu cela comme une diarhée de Vampire, je m'y étais mit dans l'espoir de pouvoir comprendre pourquoi elle aimait tant cela. Cette série, portée par un acteur au regard de feu, était déja adulé par de nombreuses autres jeunes filles de mon entourage. Je m'en étais toujours moqué. Après tout, dans une société aussi machiste, il n'est pas rare que nous, humains au bourse grossie par notre connerie, nous voyons en les séries des filles, une excuse pour mater le beau mâle qui interprête le rôle principal...


Et puis le premier épisode passé, j'ai compris. Il me fallait en voir plus. Car oui, le beau mâle au regard de feu en a plus dans le pantalon que ce que l'on pourrait croire. Il ne se limite pas à la simple figuration, il a un caractère qui lui est propre, il est intélligent, il est torturé, il est le parfait archétype de l'anti-héros, celui qui est à la mode dans les films de notre époque, mais à l'opposé de ces derniers, il est unique. De qui suis-je en train de parler? De Damon Salvatore pardis! Connu par plein d'autres sous son vrai nom : Ian Somerhalder. Et c'est là que c'est amusant, car à la base la série se calque sur deux autres personnes. Une jeune fille, Elena, et sur Stefan Salvatore, le frère de Damon. Si Elena est l'image type de l'héroine jolie et parfaite d'une série fantastique romantique, Stefan quant à lui campe très bien son rôle d'Edward "Twilight" Cullen. Et bizarement, au final, on en vient à préfèrer les passages ou son frère avait un rôle secondaire. De rôle secondaire, il passera ensuite à personnages principal. 



Mais je ne vous la fait pas. Oui cette série parle de Vampire. Au diable les boules scintillantes disco retro torturées de Twilight. (La série s'en moque d'ailleurs à plusieurs reprises). Ici, les vampires sont plus sérieux. On sent une véritable recherche sur le mythe, avec des apports que beaucoup oublie (on invite pas un vampire chez soi! ni un fan de star wars, ni un mec atteint du syndrome de la tourette, ni un psychiatre d'ailleurs...).  Et oui, il y a une histoires d'amour, qui même si parfois elle peut prendre des airs un peu cul cul la praline ne gâche pas pour autant le plaisir pour autant. C'est un peu comme si Dawson rencontrait Anne Rice.

Tout n'est pas parfait, mais sérieux? Moi j'en redemande. Je deviens le type qui au départ trollais sa copine et qui désormais est le premier à demander à voir la suite...

Alors essayez! Peut être que vous n'aimerez pas. Peut être que vous serez indifférent. Mais si vous kiffez votre race alors peut etre que le sang ne fera qu'un tour, et que vous remercierez avec une bière. (j'aime la barbare).

Bien à vous,
Votre insomniaque (qui n'a pas disparu);
Jérémy

(Photographies choisies avec l'aide de madame)

mercredi 13 avril 2016

Et si James Bond était un gardien de nuit...

The Night Manager, de Susanne Bier, 2016 (VF : Le directeur de nuit)



Tom Hiddleston et moi, c'est un grand amour depuis son apparition dans Thor. Ce mec, dont j'ai eut beaucoup de mal à trouver d'autres oeuvres dans laquelle il apparait, a réussi à capter mon attention plus particulièrement lors d'une convention où vetu de son costume de Loki, il s'adresse à la foule en délire en s'impregnant de son personnage pour parler de sa volonté de conquérir le monde. Lorsque le personnage dépasse le film, et lorsqu'un acteur montre qu'il vit son rôle et ne fais pas seulement que le jouer, je ne sais pas vous mais moi, ca me fait frétiller les artibouses. 

Hugh Laurie? Certes beaucoup le connaissent pour son rôle de House dans la série du même nom, mais je l'ai surtout apprécié pour son temps avec Steven Fry et pour son talent de musicien. Sans parler d'un roman certes pas parfait mais assez bien écrit. Comme Bill Nighy, il fait partie de ces personnalités qui ont bossé toutes leurs vies dans le showbizz mais qui n'ont été connu du monde que par une oeuvre particulière, et ce assez tard dans leur vie. 

Si je me fais la fixette sur ces deux britisho-idolo-showbizné, c'est tout simplement parce qu'ils sont à l'affiche de la série "The Night Manager" produite par nos amis de BBC. Réalisations sans reproche, la série est néanmoins porté par le jeu d'acteur de ces deux petits mecs. Certes l'histoire de vente d'armes, d'espionnage, de tromperie, et les deux trois romances de la série sont dignes d'intérêts mais c'est sans aucun doute ni reproche la performance des acteurs qui m'ont fait accrocher à cette oeuvre. Et ne vous méprennez pas, le reste du casting est irréprochable voir même tout aussi intéressant. La belle Elizabeth Debicki crève l'écran en déchainant les fantasmes par sa beauté et sa sensibilité, Tom Hollander me rappelle un peu Nicky Santoro dans Casino (Martin Scorsese) sauf qu'il est homo et moins violent, etc... 

Sérieux, moi qui ne vous ai plus parlé de mes amours cinéphiles depuis des plombes, prenez ce retour à la parôle comme pour acquis le fait que cette série débouche les troufinions. Certes le premier épisode est un peu faiblard, mais on finit par apprécier le jeu des acteurs pour finir complètement accro sans qu'on s'en rendre compte. De plus, pas besoin de se taper deux milles épisodes, car cette adaptation d'un roman de John le Carré est composé de 6 épisodes de 58 minutes. Ni plus ni moins, ce format assez courrant est tout simplement idéal pour profiter sans perdre le rythme, contrairement à certains films qui s'endorment dans leur intrigue car trop de temps (et à la fois pas assez) pour raconter un récit...

Mes amis, foncez!
A bientôt, je l'espère,
Votre ami,
Jay