The perks of being a wallflower, de Stephen Chbosky, 2012 (VF : Le monde de Charlie)
Que de productivité ces derniers jours! C'est que j'ai du temps, l'envie, et des choses à dire. Plus je discute de cinéma autour de moi et plus j'ai envie de parler de ce que je connais. Et d'ailleurs, n'hésitez pas à commenter, à envoyer vos retours sur les films que vous avez aimé ou non, cela me ferais plaisir de savoir si j'ai visé juste ou pas. Merci à tous de me lire :)
Grand film aujourd'hui. Enfin, il ne plaira peut être pas à tout le monde. J'ai beaucoup galéré sur le titre de cet article. "Tord boyaux" aurait été parfait mais cela faisait trop écho à The Broken Circle Breakdown. Pourquoi "quand le Breakfast Club rencontre The United States of Leland"? Parce que nous avons un film qui réuni la complicité de jeunes étudiants, leur histoires, leurs déboires, leurs abus, les liens se créant, la jeunesse quoi, mais nous avons également la tristesse, le regret, la douleur, une cicatrice dans le cœur des personnages. Et pour moi, tout ces films sont de bons films. Que j'aborderais peut être dans un autre article. J'aurai pu d'ailleurs également cité American Graffiti de Georges Lucas, mais j'aurai fait du fan service et j'ai horreur de cela.
Dooooonc!
The Perks of being a wallflower est un film qui parle de jeunes. Mais le but n'est pas de faire rire. Non, cela traite des doutes qui apparaissent au début de l'age adulte, qui parle d'amour et ce de manière assez humble, mais surtout qui montre que les moments forts et douloureux de notre passé façonnent les personnes que nous deviendront plus tard. Ce film, c'est un concours constant entre le plaisir de vivre et les regrets. (Le premier qui me dit que c'est l'histoire de ma vie sera condamné à regarder American Pie en hindous et ce plusieurs fois d'affilé avec un cd de Patrick Sébastien coincé entre les fesses!)
Charlie reprend les cours après que son meilleur ami se soit pendu. Exclu de la classe et extrêmement réservé, il peine à se faire de nouveaux ami. Il fait néanmoins la rencontre de Sam et Patrick (The cunt and the eagle {la dégenérée et l'aigle}) avec qui il se lie d'amitié et découvre la vie de groupe...
J'ai jamais été bon pour les résumés, mais en gros voilà le pitch du film.
Ce film a été un coup de poing pour pas mal de choses. Tout d'abord pour ce casting. Il n'y a que des jeunes. C'est notamment le premier film d'Emma Watson après sa prestation de Hermione dans Harry Potter, mais également la première fois que JE voyais Logan Lerman après Percy Jackson. Vous voyez où je veux en venir? Ce film est la preuve qu'on peut participer à des sagas cinématographique et y survivre au niveau médiatique. Emma Watson l'a amplement prouvé dans ses films avec The Bling Ring de Sophia Coppola, ou dans les Misérables, mais aussi dans sa carrière féministe. Et Logan Lerman, qui étais à mes yeux un de ces ixièmes acteurs de sagas pour ado boutonneux (désolé pour ceux que je froisse), est devenu en réalité l'un des talents que j'attends avec impatience de voir se développer. Sans parler d'Ezra Miller, de Zane Holtz, et d'un tas d'autres acteurs extraordinaires.
Tous créent un environnement propice à l'identification du public dans l'un d'eux. D'une manière ou d'une autre, on se retrouve dans certains des protagonistes, ou dans tous? Je ne ferais pas le détails de chacun car c'est une interprétation personnelle, et la seule interprétation sur laquelle je veux bien me lancer, c'est celle concernant la qualité du film.
Ensuite, The Perks of being a wallflower, c'est également une bande son. C'est une atmosphère musicale qui lui est propre. Que la musique soit d'actualité ou non, elle m'a rappellé ces soirées passées chez mon tonton et ma marraine a écouté des tubes d'une génération que je n'ai pas connue. Come on Eileen des Dexy's Midnight Runners, Galaxy 500 de Tugboat, Asleep de The Smith, Heroes de David Bowie. Ce film est magnifique autant au niveau visuel que sonore.
Je ne développerais pas trop le coté tord boyau car ce serait trop dévoiler sur l'histoire du film. Mais je vous le préviens, armez vous de mouchoirs, peut être aurez vous une montée de souvenir, et des douleurs du passé et ce même si elles ne sont pas identique à celles des personnages. Mais sans hésitez je vous le conseil, car le cinéma est également une manière de traiter nos soucis personnel en les faisant resurgir à la surface de notre inconscient.
Deux conseils. Regardez le. Car vous ne perdrez pas votre temps. Et regardez le en VO sacré nom!
Et n'ayez crainte, on tombe tous amoureux d'Emma Watson et on se vide des larmes de notre corps... Mais eh! Qu'est-ce que ça
fait du bien de pleurer d'amour et en l'honneur de la beauté :)
We are Infinite.

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