Une petite news pour dire que l'article de ce vendredi a prit un peu de retard pour la simple et bonne raison que... je n'ai pas trouvé de film qui me passionne assez pour en parler!
samedi 28 mars 2015
vendredi 20 mars 2015
Huit Locked
Locke, de Steven Night, 2014
J'avais parlé dans l'un de mes articles précédents (The Drop), de ce film "Locke" avec Tom Hardy et j'avais déclaré qu'il ferait l'objet d'un article. Nous y voilà! Qu'est-ce que Locke? Tout d'abord, c'est un formidable films tourné sous forme de Huit clos. C'est à dire que l'action se déroule dans un environnement fermé, dans ce cas-ci, une voiture. Locke c'est également l'occasion de voir Tom Hardy dans toute la grandeur de son art, car ici il est le seul interprète à l'écran. Les conversations qu'il a avec les autres personnages du film, c'est par le biais d'un téléphone qu'il les a.
L'histoire? Ivan Locke travail dans le bâtiment, il s'occupe de la coulée de béton de grand chantier. Homme respecté, père de famille, il quitte soudainement son quotidien ce soir là pour aller au devant d’événements dont il est le catalyseur. Une femme qui n'est pas son épouse, va accoucher de son enfant, et plutôt que de suivre le tracé de son père, il part retrouver cette femme car il est convaincu que c'est la bonne chose à faire, pour le bien de ce nouveau-né...
Je vous préviens d'ores et déjà, ce film n'est pas drôle. En une soirée, la vie d'un homme est bouleversée, par ses erreurs, et prouve qu'un rien peu provoquer énormément. Mais si ce film ne m'a pas charmé pour son scénario, qui est assez basique avouons le, il m'a dérobé à mon quotidien pour son aura, son atmosphère et son originalité. Toutes les conversations se déroulent par téléphone. Le tournage a d'ailleurs été réalisé en directe. Tom Hardy ne répond pas à des bandes enregistrées, mais à des acteurs qui lui téléphonaient réellement en direct. De plus, la caméra suit l'acteur en permanence, alternant de temps en temps avec la voiture et le paysage défilant. Peu à peu, son humeur se dégrade, son visage se tend et c'est la détresse d'un homme qui se dessine sous nos yeux.
Tom Hardy prouve une fois de plus qu'il est acteur surprenant et qui s'adapte à tout les rôles qu'on lui propose. J'ai énormément apprécié ce film. 2014 certes, il m'a fallu pas mal de temps avant de me lancer dans le visionnage de ce chef d'oeuvre car il faut avouer que son format est peu commun et parfois éprouvant. En effet, on se sent enfermé avec lui dans l'étau de sa vie auquel il ne peut échapper, comme la nuit qui se fait de plus en plus profonde tout autour de lui. Mais c'est sans regret que j'écris cet article. Regardez le, ne serait-ce que pour accorder de l'attention au travail d'un acteur qui a encore beaucoup à nous offrir!
samedi 14 mars 2015
Le premier rôle du reste de sa vie
Birdman, de Alejandro Gonzàlez Inarritu, 2015
Il est toujours un peu sensible d'écrire un article sur un film qui a reçu tant d'Oscars. Au final, je ne suis qu'un jeune mec qui écrit son avis sur ce qu'il a aimé, et cet avis n'a pas de grand poids, je ne suis pas une référence en la matière. Je n'ai pas étudié le cinéma, le livre étant plutôt mon domaine. Néanmoins, j'aimerais confirmer quelque chose d'important à mes yeux. On pourrait voir la cérémonie des Oscars comme une grande industrie qui accorde ses prix à leurs associer, comme le fond pas mal de cérémonie. Dans le cas de Birdman, ca n'est pas le cas, le film mérite réellement ses prix.
Riggan Thomson est une célébrité qui n'a plus tourné de film depuis des années. Vedette d'une trilogie parlant d'un super-héros, Birdman, il essaye désormais de faire son come-back en réalisant et interprétant une pièce de théâtre, sous le regard critique des médias et l'attente du public et ce malgré les fantômes du passé qui continuent de le hanter...
Quand j'ai vu la bande-annonce de Birdman j'ai d'abord été amusé. Parce que cela pourrait très bien être l'histoire de la vie de Michael Keaton. Après avoir incarné un des premiers Batman au cinéma, mit en scène par Tim Burton, Michael Keaton n'a plus fait énormément parlé de lui depuis, malgré quelques rôles par-ci par là (Batman le Défi, Beetlejuice, Robocop, Jack Frost, etc). Amusant? Est-ce vraiment anodin? Je n'en ai aucune idée...
Ce qui m'a vraiment plu, outre les performances des acteurs, c'est le fait que Riggan Thomson est hanté par la voix de son ancien personnage, Birdman. Celui-ci le harcèle, lui parle de ses choix, de ce qu'il devrait faire mais surtout lui montre qu'il n'est pas qu'un humain. C'est à ce moment que le film a réussi à me capter. Pourquoi? Parce que Riggan semble avoir des pouvoirs. Il sait faire voler les objets, les déplacer. Dans certains passages, on voit qu'en réalité, il les jette lui même au sol. Ce que j'en ai déduis, c'est que par moment la caméra film ce qui se passe par les yeux de Riggan, et d'autres dans les yeux du monde extérieur, mais un doute persiste quand même : qu'est-ce qui est réel? Est-ce que le personnage a réellement des pouvoirs spéciaux, ou est-il juste atteint d'une maladie mentale? PS: Petit clin d'oeil sympa. Suis-je le seul à avoir remarqué ce détail? Est-ce moi qui l’interprète comme un clin d'oeil? Mais l'alter égo de Riggan, le super héros Birdman possède une voix très grave, qui n'est pas sans rappeler la voix grave du Batman de Christopher Nolan incarné par Christian Bale.
Je pourrais aborder le jeu génial de Michael Keaton qui est très rafraîchissant, celui d'Edward Norton, et de tout les autres qui m'ont beaucoup plus, mais oublions le schéma habituel de mes critiques...
La musique est vraiment bien choisie, percussions, ambiance Jazzy, tout pour rappeler le chaos et la folie (supposée) grandissante de Riggan.
Birdman est un film lent, qui prend son temps de démarrer, mais qui une fois lancé devient un vrai chef d'oeuvre. Regardez-le!
mercredi 11 mars 2015
Article rien à voir
Je suis tombé la-dessus grâce à un ami, aperçu sur son mur, je n'ai pu m’empêcher d'y jeter un œil. Je te remercie encore toi qui te reconnaîtra de m'avoir permis de découvrir ce "youtubeur".
Je fais rarement de la pub, je ne m'appelle pas Miss Télévision, donc quand cela arrive, dites-vous que cela en vaut la peine ;)
vendredi 6 mars 2015
Il en a à revendre!
Fading Gigolo, de John Turturo, 2015 (VF: Apprenti gigolo)
Fading Gigolo n'est pas ce que j'appellerais un bon film. Néanmoins, il a le mérite d'offrir un moment agréable. Et surtout, il confirme ce que j'ai toujours pensé, il n'y a pas besoin d'être un canon de beauté pour être sexy. Etre sexy, c'est être bien avec soi, avoir confiance et écouter l'autre. Il n'y a qu'ainsi que l'on pourra séduire et faire en sorte que l'autre se sente assez en sécurité pour que l'on s'oublie à l'autre.
Fading Gigolo, c'est également un film avec Woody Allen en acteur et non en réalisateur. Et même si l'on sent une volonté de faire de cet oeuvre un film avec l'aura de ce dernier, il change un peu la donne. L'humour est moins subtil et l'on s'attarde sur des sujets moins communs. Attention, je ne me considère pas comme un spécialiste de Woody Allen, au contraire, je n'ai jamais essayé d'analyser ses films ou les sentiments qu'il essaye de faire passer au travers de ses œuvres, mais c'est un ressenti.
L'histoire? Deux amis décident de se lancer dans le marché du sexe, l'un sera le macro, l'autre le gigolo. Je trouve que le sujet est traité avec beaucoup de facilité, il n'y a aucune progression dans la séduction, pas de bavure, le gigolo est performant et c'est un fait indéniable et ce même dès sa première expérience. Si au début cela m'a choqué, j'ai ensuite été prit dans l'aura du personnage. Je me suis fait avoir, il met en confiance le bougre. Loin des canons de beauté de notre époque, il inspire le respect et l'on sent son désir de respecter la femme. Il n'est pas là pour faire jouir, mais pour faire apprécier la vie.
John Turturo est un gigolo assez crédible, bien que trop sensible pour son rôle. Woody Allen est une fois de plus un vieil homme torturé mais qui est assez drôle en macro malhonnête. Par contre, je n'ai pas cru une minute en Vanessa Paradis en juive. Je ne m'attarderais d'ailleurs pas sur l'aspect religieux du film car j'ai plus eut le sentiment qu'il était là pour rendre plus complexe la trame que comme un effet scénaristique important. J'ai également trouver qu'inclure Sharon Stone en cliente était un chemin facile, surtout après tout ces films où elle apparaît en vamp.
Un bon p'tit film un peu jazzy. Pas grand chose à dire dessus, mais un bon moment que l'on ne regrette pas.
Watchngo : News #1
Watch and Go : News
Déjà 4 mois que je publie sur ce blog. Au départ, il s'agissait juste d'une bouteille à la mer, une sorte de discussion à sens unique. Et puis cela prend de l'ampleur. 457 vues depuis le mois de novembre. Je ne m'attendais pas à un tel engouement pour ce blog. C'est pourquoi j'ai décidé d'y prêter plus d'attention.
Autant le rendre un peu moins bordélique et amateur...
L’horaire d'un insomniaque cinéphile
A partir de maintenant, et ce dès aujourd'hui, je parlerais d'un film au moins une fois par semaine. L'article sera publié tout les vendredis ou durant la nuit du vendredi au samedi.
Néanmoins, pour garder un coté plus naturel, il m'arrivera de poster des articles d'autres jours si le cœur m'en dit. Mais il y aura toujours un article le vendredi.
Attendez donc l'article sur Fading Gigolo qui arrivera bientôt.
Garder l'esprit clair
L'orthographe est un outil qu'il faut travailler. J'avoue l'avoir assez émoussé dans mes articles précédents. Je justifiais mon orthographe horrible par le fait que j'écris avec le cœur blablabla, mais cela ne tient plus. On arrête la fainéantise. Désormais je prêterais plus d'attention à tout cela. Après tout la langue française est quelque chose de très beau qu'il ne faut pas gâcher.
L'habit ne fait pas l'insomniaque
J'ai dans le projet d'améliorer l'esthétisme du blog. Je me replonge dans photoshop et mes cours d'HTML pour améliorer un peu tout cela. J'avais déjà essayé d'introduire une image de fond en fondu sur l'article à propos de The Book of Eli, mais d'après une amie, elle n'avait rien remarqué. Si je pouvais avoir un retour à ce sujet, ça serait vraiment cool.
Pour terminer...
Je vous encourage, vous qui me lisez, à laisser des commentaires, anonymes ou non. Que ce soit pour me dire que vous avez aimé (ou non) l'article ou pour me donner votre avis sur le film. J'ai envie de savoir tout cela, et j'en ai besoin pour améliorer la qualité du contenu.
Les suggestions de films sont bonne à prendre aussi. Je ne connais pas tout, je suis toujours un débutant. Peut être que j'ai déjà vu les films que vous me conseillerez, car je ne parle pas de tout les films que j'ai vu, mais cela me fera toujours du bien d'en découvrir des nouveaux.
Si jamais j'atteins les 1000 vues, je donnerais au blog sa propre page twitter et facebook. Et ensuite, nous ferons la même chose que tout les soirs... Tenter de conquérir le monde!
Merci encore pour votre fidélité. Je n'aurais jamais continué à partager mon amour du cinéma s'il n'y avait personne pour le lire. :) Amis cinéphiles, je vous salue bien bas!
mercredi 4 mars 2015
Au service de sa Majesté
Kingsman : The Secret Service, de Matthew Vaughn, 2015 (VF : Kingsman : Services secrets)
Oui l'affiche est en italien. Mais je l'aimais trop cette affiche.
Je l'attendais ce putain de film. Cela faisait un moment que je checkais le net, à la recherche d'infos. J'avais piqué ma gueulante quand j'avais vu que les américains sortaient une daube avec Johnny Depp, quelques temps avant Kingsman, on aurait dit une guéguerre idiote, les amérlock voulant rabattre le clapet à la touche British. Et heureusement, les British ont du goût. Ce film c'est un panaché sans limonade. (Pour les non-liègois, un panaché est une bière avec de la limonade, ce que je trouve immonde).
Le point anglais dans la face américaine.
Kingsman c'est quoi? C'est une ode satyrique aux films d'agents secrets. Kingsman est un film qui parle d'agents secrets, d'agence de protection de la nation qui agit dans l'ombre. Ce film, c'est aussi un méchant authentique, qui ferait pâlir les pires Némésis de Mister Bond, mais le tout avec beaucoup de recul et de plaisanterie. Le film ne le cache pas, on se moque, mais pas dans le but de faire rire. Dans cet univers, on parle de James Bond, de Jason Bourne, et de Jack Bauer. Gadgets, combats à main nue, fusillades, tout y passe mais avec beaucoup de classe. Ce qui est bien avec les films anglais, c'est qu'il y a ce coté British qui plane en permanence. Pas d’exagération, pas de blagues grasses, pas de scènes cul cul la praline, et surtout pas de sexe. Car soyons franc, je n'ai pas besoin d'une scène qui tente d'attiser mon ziguigui pour que je trouve un film cool. Cela devient même un réflexe, après une heure sans amour/cul, je me pose la question "Cela va arriver quand?" "Laquelle des filles du groupes pourrait y passer?". Etape imposée par le cinéma américain.
Le casting? Je suis amoureux de Colin Firth. Les filles? il est à moi. Pas touche. Son accent anglais, sa voix d'outre tombe, et la sensibilité de son regard. Il me fait craquer. Sans rire, ce petit gars ne m'a jamais déçu et ce même dans des films plus commerciaux comme Bridget Jones. Il garde ce coté naturel que j'aime tant. Et puis Samuel Lee Jackson. Punaise, ce mec ne vieillit pas! Il fait partie de cette génération d'acteurs qui ne prennent pas une ride et qui choisissent toujours des rôles aussi vivant. On pourrait le relayer au stade du vieux papi black, mais non, il joue les gros salopards. J'aime. Il est original, très en vogue avec les méchants de Bond, tout pour plaire, et une acolyte qui rivaliserait avec Requin. Taron Egerton, le petit jeune héros, m'a assez plu. Contrairement à tout les autres films aux accents initiatiques que j'ai vu ces derniers temps, le jeune apprenti n'est pas cliché, ni complètement niai. Il est crédible, intelligent, et tout n'est pas basé sur son humour ou sa beauté. Et puis il y a ce que je considère comme les guest star, Mark Strong (que j'aime beaucoup), Michael Caine, et Mark Hammil! Je ne l'avais plus revu depuis Le Retour du Jedi. Cela fait du bien de le revoir notre bon vieux Mark. On sent que son retour dans The Force en Week-end approche.
Ce film possède une identité qui lui est propre, de l'humour sans être une comédie, une bonne bande son et ce coté British. Et une tonne de clin d’œil qui font plaisir.
Je ne vous conseillerais pas de voir ce film. Je vous y obligerais!
Amis cinéphiles, bon mercredi.
Jay.
mardi 3 mars 2015
Nouvelle livraison
The Drop, de Michaël R. Roskam, 2014 (VF: Quand vient la nuit)
On est né avec une série d'acteurs qui ont marqué notre enfance. Robin Williams, Harrisson Ford, sans parler de tout ces français qui ont été à la base de notre culture de film humoristique. Mais quand on s'intéresse au cinéma, on se rend compte qu'on cherche leurs héritiers, ceux qui plus tard seront nos classiques. Personnellement, j'accorde pas mal d'attention à plusieurs artistes qui à mon sens ont une grande carrière devant eux.
Tom Hardy fait partie de ceux-ci. Il est l'image même du mec atypique. Massif, une voix si caractéristique, mais surtout des yeux qui trahissent une intelligence et une sensibilité extrême. Ce type il ira loin. Après des films comme Bronson, Warrior, Tinky Tailor Soldier Spy, The Dark Knight Rises, il était logique qu'on attende de lui bien d'autres petites perles. Il y a certes d'autres films bien moins connus, et qui sont tout aussi bien, mais chaque nouvelle annonce de ses films m'emplit de bonheur. Je n'ai pas mentionné Locke, car un article suivra très bientôt à son sujet.
The Drop. Que dire, que dire.
Bob Saginowski est barman à Brooklyn. Son bar sert d'entrepot à l'argent blanchie des criminels avant que ceux-ci ne viennent la chercher. Un soir, le bar se fait braquer.
Ce film m'a montré qu'il était toujours possible à notre époque de faire un bon thriller. En effet, cela fait un moment que j'ai l'impression que le réalisateur ne savent plus faire un thriller sans y associer une tonne d'explosions et de fusillades. Certes, cela peut faire partie d'un thriller. J'associe le thriller à la tension. Une tension grandissante. Une tension évocatrice. Comme un étau qui se referme autour du personnage, mais surtout autour du spectateur et qui le place dans une insécurité qui transcende le film. Et The Drop m'a fait ressentir ce malaise, et c'est cela qui le rend à mes yeux comme l'un des meilleurs films de ce début d'année.
Sans parler de la performance de Tom Hardy. Autrefois personnages imposant dans ses films précédents, on sent ici qu'il se retient. Est-il vraiment ce personnage inquiet, limité?, ou cache-t-il sa véritable personne pour se protéger du monde. Sensible, attentionné, un peu à l'écart de la réalité, mais surtout pas idiot. C'est ce qu'il tend à nous faire croire tout en arrivant à placer quelques choses dans son jeu qui nous fait nous méfier de lui.
Le reste du casting est tout aussi bon, même si assez secondaire puisqu'au final, c'est le personnage de Bob (Tom Hardy) qui nous intéresse.
Coté scénario, je ne vais pas dire que c'est la grande surprise puisqu'il ne m'a pas fallu beaucoup de temps avant de voir arriver le dénouement, la vérité. Mais il a le mérite de faire que même après l'anticipation, on continue à s'y intéresser.
The Drop est un bon film, qu'il faut voir comme un hommage aux thriller.
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