samedi 22 août 2015

That's no moon, that's your mother! (Part II/VII) (Article avec SPOILER!)




Star Wars Episode 2 : Attack of the Clones, de Georges Lucas, 2002 (VF: L'attaque des clones)



Soyons clair! Cet épisode de la Saga Star Wars n'a JAMAIS existé! Nous allons donc parler d'un film qui n'a JAMAIS existé. Cet épisode en a fait couler de l'encre (du sang?). Pourquoi? Les raisons sont diverses. J'essayerais de vous donner mon avis à ce sujet.

D'abord, l'Attaque des Clowns (lol, c'est surement la première fois qu'on fait cette blague de merde ^^ rofl lol mdr. Hum), c'est une histoire basique. La Sénatrice Amidala est visé par des attentats multiples et le conseil Jedi de mettre à sa protection deux Jedi, Obi Wan Kenobi et Anakin Skywalker, désormais Padawan du jeune Kenobi. Bien sûr, tels des scoubidou en puissance, les deux Jedi ainsi que l'intrépide reine décide de partir à la poursuite des mystérieux terroriste. 



Basique, mais pas bidon. De toute manière, tant que l'on explore pas l'univers littéraire Star Wars, le scénario principal n'a jamais eut une trame scénaristique bien pousser. Star Wars c'est du space opéra. C'est grand, c'est énorme, ce sont des combats spatiaux, des batailles de sabre laser, mais c'est une histoire bien creuse quand on y réflechit. Le soucis de l'épisode 2, c'est comment cette histoire est présentée au public. En effet, les deux thèmes que je trouve principaux dans ce film sont le début de la guerre des clones, et Anakin Skywalker flirtant avec le coté obscur par l'intermédiaire de la bouche de Padmé (et autres). C'est tout simple. Le soucis c'est que les phases d'amourette bidon entre Anakin et la jolie Padme (Nathalie Portman) sont tellement fréquentes et cul cul le baton de la mort que cela casse le rythme et impose une tension de "putain mais c'est quand qu'elle avance cette putain d'histoiiiiire!", à l'instar de l'épisode 1 mais en plus poussé. 

J'y crois à mort.

Surtout qu'il y a des moments vraiment super bien réalisé. On acclamera la course poursuite dans les rues de Coruscant, où de nombreux guest star sont présent (Anthony Daniels). Ou encore toute la partie sur Kamino, depuis l'armée de clones au combat entre Obi-Wan Kenobi et Jango Fett. Sans parler du combat entre David et le Goliath barbu en fin de film. 

Mais l'autre soucis, que j'avais déja abordé dans le premier article de cette longuuuue saga, c'est le numérique. Si son arrivée était discrète dans l'épisode 1, l'épisode 2 est une explosion de numérique peu maitrisé qui vient gacher l'ambiance. Hors oui, c'est beau, c'est très agréable, c'est impressionnant, c'est gigantesque, on voit enfin toutes l'importance de l'imagination de George Lucas... mais. Mais! Ca n'est pas "authentique" (pour reprendre l'expresion de Galw1n). C'est numérique. Irréel. Et puis il y a ce foutu "Motion blur" (une sorte de voile flouté) qui vient donné un coté extremement enfantin au film. Sans parler du fait que le film est très colorés et donne un coté beaucoup moins sombre au film alors que le scénario nous emmène vers des terrains sombres. 

Bonjour. Je suis numérique. Le décor est numérique. Même le sabre en suspension est numérique.

Et je pointe un autre point horriblement pénible. C'est CUL CUL! Putain! Oui je me lache mon petit lecteur. Oui je me lache. Parce qu'après avoir fait trembler tout un public d'adulte avec un Darth Vader terriblement effrayé, une entité du mal sans pitié, on nous présente sa vie d'adolescent prépubère avec une maturité digne d'un bulot cuit. Ce mec est con! Alors oui ,toute l'histoire de son plongeon dans le coté obscur est au sujet de manipulation subtile, mais cela a le malheur de le crédibiliser. Pas étonnant qu'il paraisse bien moins effrayant pour ceux qui entame la saga par la prélogie. Le personnage perd tout son impact, toute la tristesse du personnage s'évapore. Et oui, plus tard il deviendra le seigneur du mal, enfermé dans une putain de boite de conserve mais tout cela pourquoi? Parce que c'est un putain de puceau! Merci George Lucas d'avoir transformé la figure emblématique du mal depuis 1977 en un fan de One Direction! Anakin 



** Respire Jérémy. Respire. Calme toi. La colère mène à la haine. La haine mène... oh ferme la! **

Enfin bon. Il reste certains point intéressant. Comme le voile levé au-dessus des Seigneurs Sith. Le majestueux Comte Dooku (le très regretté Christopher Lee) qui est un personnage à la fois sombre et, si l'on creuse un peu, torturé. Et ce personnage amène pas mal de désaroi par rapport au personnage d'Anakin. En effet, Dooku possède également un manque de maturité, ou plutot, on pourrait le dire trompé par le coté obscur, mais cela est plus subtile. Il faut le deviner. Et c'est cela que j'aurai voulu sentir dans le personnage d'Anakin. Je précise que j'ai beaucoup d'affection pour Hayden Christensen qui interprète Anakin Skywalker. Il s'agit d'un jeune mais très bon acteur et personne d'autres que lui n'aurait pu mieux l'interpreter. La faute est au scénario, pas aux acteurs. 



Dans les autres bons points, retenons les combats au sabre laser des dernières séquences. Et la bande son qui une fois de plus fait honneur aux talents de John Williams. Quand je vous disais que c'était un bon! (CF : Ces maîtres de la musique PART I. (Hors-série)). 

Pour être clair, quand j'ai montré la Prélogie à mes différentes conquêtes, j'ai toujours passé l'épisode 2 car il peut être expliqué en 5 minutes :

Anakin et Obi protège Padme. Anakin aime Padme. Mais Jedi peuvent pas avoir copine. Mais Anakin est un rebel. Mechant traquer Padme. Anakin pas content. Obi pars sur Kamino pour enquêter. Combat Jango Fett qui est le papa d'une grande armé secrètes de clones destinés à la République. Obi et Jango pas content et se battent. Anakin reve de sa maman. Anakin et Padme vont la sauver mais elle est mourrue. Anakin pas content et massacrer des innoncents. Obi est capturé et rencontre Dooku. Anakin et Padmé continuent leur crise d'adolescence et vont sur Geonosis. Et BREF. Je ne dévoilerais pas la fin de cette magnifique épopée.



Je vous laisse la découvrir par vous mêmes car... je suis aussi fourbe qu'un sith mes amis ;)

Que la force soit avec vous...




NOTE : Je ne peux me taire au sujet de la coiffure d'Ewan MacGregor dans ce film. Il pourrait rivaliser avec Nicolas Cage au concours des pires coiffures du monde du cinéma. 


vendredi 21 août 2015

That's no moon, that's your mother! (Part I/VII) (Article avec SPOILER!)

Cela fait si longtemps que je pense à cette série d'article, et je me sens enfin prêt. Donc...

A long time ago, in a galaxy, far, far away...



Star Wars Episode 1 : The Phantom Menace, de George Lucas, 1999 (VF: La menace fantôme)



Il n'est pas simple de se lancer dans un article sur la saga qui a changé votre vie entière. Cela peut paraitre immature, infantile de dire cela, mais c'est la réalité. Cela a motivé mon imagination, m'a permis de gérer pas mal de problème personnel et cela a ruiné mon portefeuille de biens des manières ;)

Mais Star Wars est partout, que vous soyez fan ou non. Depuis plusieurs décennies, la saga de George Lucas influence la culture, bien des auteurs. Demandez à quelqu'un de vous dire ce qu'est Star Wars en une phrase, on vous répondra principalement "Luke je suis ton père" ou "Vrioum Vrioum" (bruit de sabre laser, pour les mal entendants).



Mes proches vous le diront, je suis un fan. Un grand fan. Et c'est avec plaisir et bien des difficultés que je vais abordé les six films, ainsi que parler de la suite qui arrivera d'ici peu, le 16 décembre en Belgique. Mais ne vous attendez pas à des éloges et des éloges, car être fan d'une saga ne veut pas dire l'idolâtrer, bien au contraire. La saga est imparfaite, avec des moments pénibles, et je n'aurais pas peur de les pointer du doigts. Ces articles risquent d'être plus long, car pour une fois, j'irais dans le gros de l'histoire, je ne vous cacherais rien, donc ceux qui n'aiment pas les Spoiler, barrez vous de cet article au plus vite. Parce que je ne voudrais pas que quelqu'un apprenne que Dark Vador se fait tuer par Gandalf par le sort Avada Kedavra lors du dernier épisode de Viking. ^^ Cet article est réalisé, en grande partie, pour ceux qui ont déja vu le film. Néanmoins, les néophytes devraient être à même de tout comprendre.

----


La Menace Fantôme se déroule 30 ans avant l'épisode 4. Ici, pas d'Empire, pas de faucon Millénium, pas de Je suis ton père, pas de Big Three (Luke, Leia, Han), juste une tension entre la fédération du commerce (géante organisation de marchands possèdant une armée de droide) et la planète pacifique Naboo. Deux Jedi sont envoyés secrètement en tant qu'ambassadeurs pour tenter d'aplannir la situation. Ceux-ci sont Qui-Gon Jin (Liam Neeson) et Obi-Wan Kenobi (Ewan MacGregor).



Le début du film est assez lent. Néanmoins, je pense qu'il faut saluer le travail de George Lucas qui a réussi, bien des années après l'épisode 6, à retranscrire l'ambiance de la Saga tout en actualisant ses méthodes. En effet, dès le premier film de la Prélogie (1, 2 et 3), l'équipe a commencé à inclure de plus en plus d'élément et de décors réalisé par ordinateur. Aux chiottes les figurines et autres objets qui avaient fait la reconnaissance des fans en 1977 pour l'épisode 4, désormais on veut du synthétique. C'est à la fois ce qui permet un peu plus de grandeur et d'extra à la prélogie tout en restraignant son impact. En effet, l'avantage des figurines était ce sentiment de solide. Même si on pouvait parfois reconnaitre le plastique sur le Faucon Millénium, le vaisseau semblait "plein", réel. Désormais, malgré tout les progrès de la technologie, et ce même à l'époque de l'épisode 1, on sent ce coté virtuel qui n'est pas aussi flatteur que les vieux effets spéciaux.



J'ai parlé de Prélogie. Un point sur le sujet, dans le milieu des fans, on parle de Prélogie et de Trilogie (voir de Trilogie originelle). La Prélogie désigne les trois premiers films, ceux de l'ordre chronologique, c'est à dire les épisodes 1, 2 et 3. Tandis que la Trilogie (ou Trilogie originel) désigne ceux qui sont sorti dans l'ordre chronologique de la vie réelle, c'est à dire Un nouvel espoir, l'épisode 5 et 6. Oui, petite anecdote, l'épisode 4 qu'on appelle désormais Un Nouvel Espoir s'appellait autrefoi tout simplement "Star Wars" avant d'être rebaptisé "Star Wars Episode IV : A new hope". Pourquoi? Tout simplement parce que même si George Lucas avait déja envisagé la suite de son film, il ne pensait pas que celui-ci serait un réel succès. A noter que George Lucas avait prévus 3 trilogie. La première qui parlerait d'Anakin Skywalker en tant qu'enfant. La deuxième qui aborderait sa vie en tant que Darth Vador. Et une troisième qui aborderait son héritage. De ce que nous en savons, celle qui est actuellement en cours n'est pas réalisée à partir du scénario de tonton Lucas...

Mais revenons-en à nos banthas.

L'histoire de l'épisode 1 revient au basique des histoires de princesse. Un peu comme dans Mario, les héros doivent partir à l'aventure, sauver la princesse et tuer le méchant. C'est aussi simple que cela. Et quand on regarde bien la Trilogie, c'était déja le cas à l'époque. George Lucas le disait lui même, Star Wars c'est comme un Disney (Ce qui est assez amusant vu le tournant qu'a prit LucasArts). De plus, les personnages ramassent tout un tas de créatures, dont le petit droïde astromech R2-D2, l’horripilent Jar Jar Binks (qui sera à la base d'un mouvement de haine à l'encontre de la prélogie), et surtout Anakin Skywalker, qui bien plus tard marquera les esprits des spectateurs et des protagonistes du film lors de son passage vers le coté obscur et sa transformation en Darth Vador. Car c'est à propos de lui que devais exister la Prélogie. Néanmoins, Lucas décident d'amener les personnages des Sith, en la présence de Darth Sidious (futur Empereur) et du mystérieux Darth Maul. Ce dernier marquera énormément le public, notament grâce à son double sabre laser et ses mouvements acrobatiques lors de ses combats. Note pour les connaisseurs, l'acteur sous les tatouages et les cornes de Darth Maul n'est autre que Ray Park, que nous pouvons aussi retrouver dans X-Men 1, en la personne du Crapaud.




Le soucis principal de La Menace Fantôme est sa lenteur. Car autant le début est certes lent mais prenant, mais une fois arrivé sur Tatoine, l'action se tait et laisse place à une tension, qui ne contribue pas au suspens, mais une tension du style "Mais putain quand est-ce que cela bouge ici?". Et certes la course de Podracer vient remuer le tout, mais une fois encore cela se calme avec les passages sur Coruscant. Vlan! A nouveau une dose de lenteur. On revient sur Naboo, ca bouge et... la grande bataille. C'est à cet instant que j'ai prit conscience d'une chose extremement important. Dans tout film, le dénouement est explosif. Et dans Star Wars, et ce principalement depuis La Menace Fantôme, il semble y avoir une nécessité de montrer une méga baston, avec plein de bons hommes et de sabres laser qui virevoltent dans tout les sens. Et je l'avoue, le combat entre Qui-Gon Jinn, Obi Wan Kenobi et Darth Maul m'a plu énormément, et je la dévore encore à l'heure actuelle, mais cela enlève une effet de surprise. Mais surtout, avec le numérique, il semble que Lucas ait voulu aller dans la démesure. On a les moyens, donc on y va à fond! Non. Il faut rester sobre. L'Empire Contre attaque proposait un combat de fin sobre tout en gardant une intensité qui allait au-delà des acrobaties de trois guerriers.



La bande son est incroyablement fidèle à l'univers, avec des touches de couleurs plus prononcées, notament sur le thème de Jar-Jar ou d'Anakin, mais cela ne choque pas tellement. Duel of the fates, le thème de Darth Maul prouve une seconde fois que la musique raconte tout autant que le film. Et surtout, il démontre le talent de John Williams qui arrive toujours à composer des oeuvres d'art digne de la Marche impériale. 



Je n'aborderais pas les versions remastérisé, la triste idée d'implémenter un Yoda numérique, ou tout autre modification, pour la simple raison que c'est comme une mise à jour au film qui n'a pas de réel impact sur la qualité. Il s'agit plus des délires d'un réalisateur qui possède les moyens de modifier son oeuvre bien après sa sortie. 

La Menace Fantôme n'est pas un mauvais film. Il est juste la preuve que les générations ont changé. Et que le coté sombre de la saga a laissé place à une accessibilité volontairement accrue pour que les plus jeunes peuvent redécouvrir une saga qui a déja transcandé pas mal de vies adultes par le passé.

Certains lui reprochent un nombre incalculable de choses, moi je considère juste que George Lucas devait s'adapter à une nouvelle ère. Mais le pire reste encore à venir...

Mes amis, que la Force soit avec vous...




jeudi 20 août 2015

5 autres films à voir sans craindre de perdre son temps (Partie II)

Ne le dis à personne, de Guillaume Canet, 2006 (Titre anglais : Tell no one)

Un film français! C'est tellement rare sur ce blog. Non pas que je trouve le cinéma français horriblement nul... (quoique...) mais disons qu'il me percute beaucoup moins. Ne vous méprennez pas pour autant. Il y a de puissant navet dans le cinéma américain/british, et beaucoup de réalisateur merdico-lassant! Et en parlant de film francais, je tenais à faire remarquer le titre anglais tout simplement car ce film est une adaptation d'un livre d'Harlan Coben qui, lui, écrit en anglais. 

Avouez qu'il a une bonne tête de constipé cet Harlan Coben ^^

Alors ca va être simple, je ne tiens pas les romans d'Harlan Coben dans mon coeur. Pas parce qu'ils sont nul, car pour en avoir lu je les trouve assez bien écrit, avec une histoire prenante et on les dévore ces petits bouquins... Mais tout simplement parce que c'est incroyablement répétitif. C'est toujours une histoire de personne disparue. Des histoires de familles ou de vieilles connaissances. Mais les lecteurs ne s'en plaignent pas. Au moins, aucun dépaysement, et le plaisir est toujours là. Qui refuserait une petite branlette littéraire tout les matins?!



Je ne parlerais pas de l'histoire... Pourquoi? Parce qu'elle est tellement simple et à la fois compliqué à expliquer que j'aurai peur de vous dévoiler tout l'intéret du récit. Ce qui nous intéresse, c'est la réalisation.

Je rendrais bien un hommage à Thomas Gunzig en disant que Guillaume Canet, le réalisateur, est un pauvre idiot avec un visage de bénet, mais je vous laisse faire les recherches vous même. Néanmoins ce mec a réussi à me faire adorer un film francais. Sans aucun doute pour sa réalisation assez différente du thriller francais commun. Les couleurs du film, le fait que le récit est découpé comme un roman et que les différentes parties sont bien distingués. Il y a une introduction, un élément perturbateur, l'action, l'après et la conclusion. (Oui l'après, mais cours de français me semble bien loin). Dès lors on en profite comme un livre. Et puis Guillaume Canet a eut l'intélligence de bien choisir l'auteur de la bande son de son film. Mathieu Chedid a pondu, selon le making of, toute la bande son en un jour. Et sincèrement, le résultat est foutrement prenant. Ce film n'aurait pas tout mon amour si Mathieu Chedid n'avait pas été l'auteur de ce qui représente tellement à mes oreilles ce film. C'est envoutant, stressant, mélancolique, joyeux. Wow.

Oh! Un gif sans rapport avec le titre!

Et puis il y a les acteurs. François Cluzet, Krystin Scott Thomas, Jean Rochefort, André Dussolier, Gilles Lelouche, François Berléand... Tout ce petit monde porte l'histoire avec tellement d'intensité, avec tellement de force. 

Je n'arrive pas à mettre les mots sur l'amour que je porte à ce film. Regardez-le. Aimez le. Mais attention, c'est pas du super joyeux non plus. C'est un thriller bon sang!

Ne dis à personne que je fume, le prochain roman d'Harlan Coben!


FILM GARANTI SANS AUDREY TAUTOU

lundi 17 août 2015

5 autres films à voir sans craindre de perdre son temps (Partie I)

Hey! Qui est-ce qui fait son petit retour?! Mais c'est WatchnGo pardi! Le 15 aout passé, c'est la fin des vacances, on se retrouve avec ce quotidien pourri qu'est la vie :) Mais avouez mes petits loups, je vous ai manqué hein? Allez! Avouez... Non, encore une fois non, je n'avais pas décidé de me pendre au bout d'une bande video cassettes en pleurant sur la débilité des sorties actuelles... Nooon, loin de là. J'avais juste besoin... de temps. Mon insomnie est légère ces temps-ci, du coup j'ai moins le temps de poireauter devant un navet médiatique cachant un délice cinématographique et d'autant moins de vous raconter cette aventure, à vous, mes chers lecteurs...

C'est donc pour moi, un immense plaisir, de revenir aux sources d'une série d'articles qui a fait grimper mon audience, celle des "Films à voir sans craindre de perdre son temps". Et oui, pour ce 40ème article (ca file autant que les ans s't'affaire), je vais vous parler de 5 autres films qui selon moi valent la peine d'être vu. Oui, je sais, je sais! Il y a d'autres articles que j'ai annoncé plus tôt, comme la suite des séries de justiciers en maillot (on laissera de coté Heroes au profit de Sense 8 d'ailleurs), mais autant parler de ce qu'on a envie plutot que se forcer, vous avez déja vu plus bas ce que cela pouvait donner. 

L'ordre des oeuvres dont je parlerais n'a aucune réelle importance. Profitez en juste :)

Encore une fois, ces films pourraient ne pas plaire à tout le monde, mais je m'en contre fiche car c'est mon avis et car je suis un rebelle, un bandit, un pirate de la nouvelle époque. Et en parlant de pirate... je vous parlerais aujourd'hui de.....

1. Master and Commander: the Far Side of World, de Peter Weter, 2003 (VF: Master and Commander : de l'autre coté du monde)



Ce film me fait frémir à chaque fois que je le garde. Certes, il n'est pas parfait. Il y a des raccourcis horriblement simple mais qu'est-ce qu'il est bien. Il est d'ailleurs amusant que je m'intéresse à l'instant du réalisateur car j'ai toujours pensé qu'il s'agissait de Ron Howard. Malheur à moi, c'est la faute de cet imbécile de Russel Crowe. 

Russel Crowe, ce grand gaillard qui a fait connaitre Gladiator. Ce mec qui m'a séduit dans L.A. Confidential. Ce type au regard si doux et si loyal... Ce type qui... oui, je connais des gens qui ne l'apprécient guère, mais moi, malgré sa tendance à reproduire le même type de rôle et de jeu d'acteur, il me séduit toujours avec sa tête de romain en quête de vengeance parce que ses copains se sont trompés de viande à mettre au barbec. 



Mais revenons en à nos moutons. Master and Commander ca parle du Capitaine Jack Aubrey. A l'aide de toute son équipe de joyeux marins anglais, il s'engage dans la traque de l'Achéron, navire français mystérieux, vagabondant sur les eaux de l'océan pacifique (Et avec mon équipe, je m'y engage!). Ouhhh le vilain. 



Loin d'un pirate des caraibes, le film transcrit les bons sentiments américains dans des images de Capitain à marin, parlant de loyauté, de respect, d'amitié, de fraternité, etc...

Mais on s'en fiche que c'est cliché comme une blondasse écervellé dans un dessin animé, ca plait. Les combats sont assez bien fait, prenant, et l'ambiance est au rendez vous. Sans parler que la bande son est admirablement bien choisie. Et surtout, il faut voir ce film pour assister à un concert en playback de Russel Crowe et Paul Bettany reproduisant un morceau de plusieurs violons à eux seul! Si ca se n'est pas des putains de bons marin  améric...euh britaniques!



Sans déconner, je le critique beaucoup, mais ce film je l'aime.

Regardez le. Aimez le. Détestez le. Mais surtout, ne venez pas vous plaindre si vous trouvez ca nul.  :) Non mais oh! 

A plus amis lecteurs,
Jay