jeudi 8 septembre 2016

Les dix droits du spectateur

Hey cher lecteur, c'est moi, le WatchNBoss. Cela fait longtemps que je ne t'ai plus écrit, mais après avoir lu un commentaire sur un vieil article, je me suis rappelé que ce blog avait droit à plus d'articles et qu'il ne devait pas être laissé à l'abandon. Donc me voilà, revenant vers toi, comme Dieu vers les brebis égarés. Ou peut être comme un renard affamé. Enfin bref. De là à dire que Dieu est un renard, c'est aller vite en besogne. Enfin bref. 

Au cours de mes discussions avec des connaissances, je me suis rendu compte que nous n'avions pas le même regard sur notre manière de regarder un film ou une série. Je veux parler des habitudes dans nos consommations de médias. Parfois nous nous accordions sur certains comportements, et d'autres offusquaient l'un ou l'autre partis. C'est pourquoi je me suis rappelé qu'en littérature Daniel Pennac  (et non Roald Dahl, quel idiot!) avait établi une dizaine de règle et droit du lecteur. Il faudrait donc établir une liste de droit à destination des spectateurs. Voici donc celles qui me semblent les plus importantes. Ces règles sont à appliquer autant dans un cinéma, que lors du visionnage d'une série ou d'un film sur votre pc, smartphone ou tout autre appareil qui vous convient. 

Comme pour le Fight Club, il y a une règle qui prédomine toutes les autres. Vous n'êtes pas obligé d'adhérer à ces règles et avez le droit d'en appliquer sans respecter pour autant les autres. Ceci dit, passons aux droits du spectateur.


  • Le spectateur n'est pas obliger de regarder tout le générique d'un film. En effet, bien que le mérite d'un film ne se résume pas au réalisateur et au jeu des acteurs, il n'est pas nécessaire pour chacun de nous de nous taper une liste abominablement longue avec le nom des personnes ayant participé à la réalisation et à la conception d'un film. Certains trouvent cela irrespectueux de ne pas y assister (comme si vous quittiez un théâtre sans avoir applaudi) mais après tout, que vous soyez là ou non pour mater un bottin téléphonique, personne ne le saura ni se sentira moins bien. 

  • Le spectateur peut regarder la fin d'un film/d'une série quand il le désire. Certains peuvent voir cela comme du spoil, ou de la stupidité, ou du manque de respect pour l'oeuvre originale, moi je pense que c'est un droit. Que ce soit par impatience ou curiosité, il n'y a aucun mal. Comme avec les livres, il m'arrive de regarder la fin d'un film. Si cette fin me semble bonne et que j'ai toujours envie de voir le reste, alors c'est qu'un bon moment de cinéma s'annonce. 

  • Un spectateur à le droit de se spoiler VOLONTAIREMENT sa série/film. S'il le désire, il peut se renseigner sur son média préféré, quitte à savoir tout avant de le regarder. A qui est-ce que cela fait du mal? C'est son plaisir personnel. 

  • Le spectateur peut regarder sa série/film dans la langue qui lui plait. Même si je trouve qu'un média anglophone a meilleure saveur dans la langue de Shakespeare, je comprend le fait qu'on a pas toujours envie d'entendre ces amerloques mâcher leur mots. Ou parfois, on a juste envie de se concentrer sur son film sans devoir lire des sous-titres. C'est un choix, pas une obligation. Et si vous voulez regarder Vampire Diaries en espagnole, allez-y! (C'est amusant)

  • Un spectateur a le droit de passer des passages. Oui. Parfois, on trouve que c'est trop lent, on veux en arriver au point plus intéressant. On veut que ca avance bordel! Marre des cacas nerveux de Skyler, qu'elle se bouge le cul et qu'elle foute la paix à Walter putain! Alors on passe, on avance de cinq minutes pour retrouver Heiseinberg préparant de la Blue avec Jessie, parce que si on regarde Breaking Ass c'est pour la drogue pas pour la cellule de dégrisement sur pattes. 

  • Un spectateur peut également passer un épisode. Et cela vaut aussi pour les films. Star Wars Episode 2 est une daube, alors passons le! Il n'est pas toujours nécessaire de tout voir pour tout comprendre. 

  • Un spectateur peut commencer une série/ une saga dans l'ordre qu'il veut. Sérieux? Vous avez besoin de regarder l’épisode 1 de Friends pour comprendre que ca parle d'amis et qu'on se fend la poire? Ou de regarder Harry Potter et l'école des sorciers pour piger que le film est au sujet de magie et d'un trio d'abruti composé d'une victime scarifiée, d'une binoclarde et d'un rouquin idiot? Si vous n'avez pas envie de vous mater le premier épisode, ou que vous n'en avez pas l'occasion, ou est le mal? Tout comme on sait qu'on va mourir en fumant, on sais également qu'on risque de galérer en commençant par l'épisode 5 de la saison 4 de Game of Drones.

  • Un spectateur peut ne pas aimer un blockbuster ni de les regarder, même pour la "Culture". Et ouaip. Les goûts et les couleurs... ca ne se discute pas. Mais personne n'est obligé de regarder Lord of the ring, ni Star Wars, ni Moulin Rouge, ni d'aimer Tim Burton, ni de fantasmer sur le nouveau Johny Depp, ni de se taper la dernière saison de Game of Thrones, vous m'avez compris. Rien ne vous y oblige, et surtout vous n'avez pas à subir la "pression" qu'on vous mets. Ceux qui voit comme une honte le fait de ne pas regarder un film ou une série vu comme un Blockbuster n'ont rien compris au cinéma.

  • Un spectateur peut arrêter de regarder un film/une série quand il le désire. Mais aussi de ne jamais reprendre le visionnage. Comment être plus clair? Si tu n'aime pas American Pie, te force pas. On est pas tous obligé d'aimer la tarte à la crème et d'en reprendre qui plus est. Non. Tu peux lever ton index et appuyer sur stop. Taty Michelle ne viendra pas te gronder pour ton choix, et la foudre ne te frappera pas par trois fois. 

  • Un spectateur a le droit d'abuser de série et de film. Alors là, à prendre avec des pincettes. Ce que je veux dire, c'est que si tu veux te bouffer une saison intégrale du Saint sur la journée, vas-y! Enlève ton slip, sors le chocolat, et lance VLC! MAIS. Par pitié, n'oublie pas de nourrir Norbert le Pervers (ton chat), d'aller bosser, de payer tes factures, de garder contact avec tes parents et tes amis, et surtout de lire ton blog préféré. (Je te laisse décider :p ) Il n'y a aucune honte à avoir mater tout les épisodes d'une saga ou d'une série en moins de 24h. On trouve bien cela super dingue ceux qui ont dévoré les romans Harry Potter en une journée, alors pourquoi pas une série? Je suppose que si tu me lis, c'est que tu as dépassé le stade de la grosse larve abrutie par les pubs Danette diffusées sur TF1. (Si ce n'est pas le cas, alors j'ai raté l'objectif même de ce blog et je dois revoir ma manière de rédiger). (parenthèse BIS : je dois de toutes manières revoir ma manière de rédiger.)

J'espère que tu prendra bien note de tout ceci et que tu me soumettra en commentaire tes propres règles si tu en as! Sur ce, je te laisse à tes séries et films préférés! Merci pour de m'avoir lu et à bientôt!
J.

PS: Deux petits jeux. Le premier est de compter le nombre de Fautes d'orthographe, y comprit dans ce Post Scriptum*. Suite à la remarque d'un ami, et ce même si je me suis un peu emporté en lui disant que j'étais au courant de la prolifération d'insulte à l'égard de l'orthographe et de la langue française dans mes article, j'ai essayé de faire un peu attention.
Le second petit jeu est de trouver toutes les allusions proches ou éloignées à des films ou séries qui ont été involontairement placées lors de mon crachat verbal. 
Bon amusement et... GO CATH THEM ALL!

jeudi 21 juillet 2016

Qu'Anne Rice me pardonne car j'ai péché...

Il y a des fois, nous sommes de gros cons. Et oui, c'est ainsi. On ne peut le nier. Ou alors on devient un naze car en plus d'être con, on est de mauvaise foi. Encore une fois, on ne peut le nier. Pourquoi je parle de cela? Car par deux fois je suis passé à coté de bon divertissement. D'abord parce que j'avais délaissé la chasse au sorciers. Je me souviens encore me moquer de la passion de mon meilleur ami pour le sorcier à la cicatrice en forme de foudre qui lui servait de tatouage juif sur le front. Ouaip. Je trouvais cela con, la magie. Ca n'a rien d'explosif, ni d'exeptionnel. Dans le panel fantastique, il y a tellement mieux! Jusqu'à ce qu'à mon tour j'entame le quatrième tome de la série et le dévore en une nuit. Le cinquième tome suivit à vitesse grand V. 



Récemment, ma formidable compagne m'a montré Vampie Diaries. Moi qui avait toujours vu cela comme une diarhée de Vampire, je m'y étais mit dans l'espoir de pouvoir comprendre pourquoi elle aimait tant cela. Cette série, portée par un acteur au regard de feu, était déja adulé par de nombreuses autres jeunes filles de mon entourage. Je m'en étais toujours moqué. Après tout, dans une société aussi machiste, il n'est pas rare que nous, humains au bourse grossie par notre connerie, nous voyons en les séries des filles, une excuse pour mater le beau mâle qui interprête le rôle principal...


Et puis le premier épisode passé, j'ai compris. Il me fallait en voir plus. Car oui, le beau mâle au regard de feu en a plus dans le pantalon que ce que l'on pourrait croire. Il ne se limite pas à la simple figuration, il a un caractère qui lui est propre, il est intélligent, il est torturé, il est le parfait archétype de l'anti-héros, celui qui est à la mode dans les films de notre époque, mais à l'opposé de ces derniers, il est unique. De qui suis-je en train de parler? De Damon Salvatore pardis! Connu par plein d'autres sous son vrai nom : Ian Somerhalder. Et c'est là que c'est amusant, car à la base la série se calque sur deux autres personnes. Une jeune fille, Elena, et sur Stefan Salvatore, le frère de Damon. Si Elena est l'image type de l'héroine jolie et parfaite d'une série fantastique romantique, Stefan quant à lui campe très bien son rôle d'Edward "Twilight" Cullen. Et bizarement, au final, on en vient à préfèrer les passages ou son frère avait un rôle secondaire. De rôle secondaire, il passera ensuite à personnages principal. 



Mais je ne vous la fait pas. Oui cette série parle de Vampire. Au diable les boules scintillantes disco retro torturées de Twilight. (La série s'en moque d'ailleurs à plusieurs reprises). Ici, les vampires sont plus sérieux. On sent une véritable recherche sur le mythe, avec des apports que beaucoup oublie (on invite pas un vampire chez soi! ni un fan de star wars, ni un mec atteint du syndrome de la tourette, ni un psychiatre d'ailleurs...).  Et oui, il y a une histoires d'amour, qui même si parfois elle peut prendre des airs un peu cul cul la praline ne gâche pas pour autant le plaisir pour autant. C'est un peu comme si Dawson rencontrait Anne Rice.

Tout n'est pas parfait, mais sérieux? Moi j'en redemande. Je deviens le type qui au départ trollais sa copine et qui désormais est le premier à demander à voir la suite...

Alors essayez! Peut être que vous n'aimerez pas. Peut être que vous serez indifférent. Mais si vous kiffez votre race alors peut etre que le sang ne fera qu'un tour, et que vous remercierez avec une bière. (j'aime la barbare).

Bien à vous,
Votre insomniaque (qui n'a pas disparu);
Jérémy

(Photographies choisies avec l'aide de madame)

mercredi 13 avril 2016

Et si James Bond était un gardien de nuit...

The Night Manager, de Susanne Bier, 2016 (VF : Le directeur de nuit)



Tom Hiddleston et moi, c'est un grand amour depuis son apparition dans Thor. Ce mec, dont j'ai eut beaucoup de mal à trouver d'autres oeuvres dans laquelle il apparait, a réussi à capter mon attention plus particulièrement lors d'une convention où vetu de son costume de Loki, il s'adresse à la foule en délire en s'impregnant de son personnage pour parler de sa volonté de conquérir le monde. Lorsque le personnage dépasse le film, et lorsqu'un acteur montre qu'il vit son rôle et ne fais pas seulement que le jouer, je ne sais pas vous mais moi, ca me fait frétiller les artibouses. 

Hugh Laurie? Certes beaucoup le connaissent pour son rôle de House dans la série du même nom, mais je l'ai surtout apprécié pour son temps avec Steven Fry et pour son talent de musicien. Sans parler d'un roman certes pas parfait mais assez bien écrit. Comme Bill Nighy, il fait partie de ces personnalités qui ont bossé toutes leurs vies dans le showbizz mais qui n'ont été connu du monde que par une oeuvre particulière, et ce assez tard dans leur vie. 

Si je me fais la fixette sur ces deux britisho-idolo-showbizné, c'est tout simplement parce qu'ils sont à l'affiche de la série "The Night Manager" produite par nos amis de BBC. Réalisations sans reproche, la série est néanmoins porté par le jeu d'acteur de ces deux petits mecs. Certes l'histoire de vente d'armes, d'espionnage, de tromperie, et les deux trois romances de la série sont dignes d'intérêts mais c'est sans aucun doute ni reproche la performance des acteurs qui m'ont fait accrocher à cette oeuvre. Et ne vous méprennez pas, le reste du casting est irréprochable voir même tout aussi intéressant. La belle Elizabeth Debicki crève l'écran en déchainant les fantasmes par sa beauté et sa sensibilité, Tom Hollander me rappelle un peu Nicky Santoro dans Casino (Martin Scorsese) sauf qu'il est homo et moins violent, etc... 

Sérieux, moi qui ne vous ai plus parlé de mes amours cinéphiles depuis des plombes, prenez ce retour à la parôle comme pour acquis le fait que cette série débouche les troufinions. Certes le premier épisode est un peu faiblard, mais on finit par apprécier le jeu des acteurs pour finir complètement accro sans qu'on s'en rendre compte. De plus, pas besoin de se taper deux milles épisodes, car cette adaptation d'un roman de John le Carré est composé de 6 épisodes de 58 minutes. Ni plus ni moins, ce format assez courrant est tout simplement idéal pour profiter sans perdre le rythme, contrairement à certains films qui s'endorment dans leur intrigue car trop de temps (et à la fois pas assez) pour raconter un récit...

Mes amis, foncez!
A bientôt, je l'espère,
Votre ami,
Jay

mercredi 2 mars 2016

Henry Michel -- Player Lambda

Je savais bien que cet article commençait mal. Accompagné de mon envie de fumer et de mon verre de lait de soja, je regardais ces mots défiler sous ces yeux. Je dérobais le style oratoire de l'artiste dont je parlais et je le copiais pour en faire l'éloge, un peu comme une fille de joie débutante tentant de passer pro dans l'art de la putain. Je pensais alors à toutes soirées passée dans le lit à me faie enjoliver l'oreille par la voix d'Henry Michel et de son acolyte Patrick Patrick, et regardais mon porte feuille en me posant cette même unique question... Quand pourrais-je m'acheter mon plan bagna?

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Salut à tous! Aujourd'hui un article un peu spéciale que je ne parlerais pas vraiment de cinéma mais plutôt d'un mec qui fais de videos youtube, des podcasts et qui organisent des soirées twitch le mardi soir. Pourquoi ne pas le désigner alors comme un youtubeur? Tout simplement parce que je ne le trouve pas comparable à Norman, Cyprien, Natoo, Solangeteparle où tout les autres existant. Son but n'est pas de faire des sketch, mais plutot de partager un bon moment avec nous en ne se prenant tout simplement pas la tête. De plus, à part dans son podcast, il ne se met pas particulièrement en avant, préfèrant pousser le support sur le devant de la scène, et même parfois, son public.



J'ai découvert Henry Michel grâce à un article du Webzine Madmoizelle dans lequel on parlait d'un amateur qui testait des jeux, et dans ce cas-ci qui proposait un top 6 des meilleurs jeux vidéos pour faire caca. Vous connaissez mon amour pour l'humour fin et subtile, je n'ai pu résister et ce fut le début d'un grand amour pour cette chaine. C'était celle du Player Lambda. Et ce nom me plut aussitot. Pourquoi? Parce que le nom veux tout dire. Nous n'avons pas face à nous un hardcore gamer qui passe ses nuits entière pour réaliser les meilleurs scores, mais bien un monsieur tout le monde qui joue pour le plaisir et qui tourne en déconnade des éléments sérieux des jeux. Je parle notament des emplois fictifs dans les jeux videos, ou de sa haine envers les mecs portant des sacs à dos dans GTA. Là où tu lache prise, c'est quand Player Lambda décide de réaliser un tuto pour expliquer certains rouages d'un jeu, et ne commence réellement ce dernier qu'après 20 minutes de vidéos parce qu'un pauvre personnage a décidé le matin de mettre un sac à dos. On laisse de coté la volonté de bien faire, on oublie un peu le jeux vidéos en lui même et on s'envole pour un moment détente et de pur rigolade.

Par la suite, j'ai fait des recherches sur Henry Michel. C'est en tombant sur son site que j'ai découvert les Craypions d'or, un show qui tend à féliciter les sites internet les plus "ratés", "de mauvais gouts", ou "improbable". Et encore une fois, Henry Michel arrive à garder une certaines classe dans son émission. En effet, il n'y a aucune moquerie. Son humour ne blesse personne, ne fait aucun mal. Les nominés en ressortent souriant, ne se prenant pas au sérieux. Je pense que cela est du au fait que Henry arrive à nous détendre assez que pour rire de tout. On peut rire de tout mais pas avec n'importe qui? Je dirais qu'on peut rire de tout mais avec diplomatie. Et Henry Michel est un vrai diplomate de l'humour qui fait des concessions pour arriver à nous toucher tous. J'avais toujours cru que l'auto dérision est le propre du belge, Henry Michel m'a prouvé que les français en étaient capable également. (Aucun propos raciste dans cette affirmation).

Je vous laisserais découvrir son passage chez Arte par vous mêmes, ainsi que tout les articles disponibles sur son site et partout sur la toile et m'attarderais sur ses deux dernières productions. 

A l'instar de sa chaine du Player Lambda, il réalise des vidéos de jeux videos, à la différence où il joue en direct sur une plateforme de video diffusion interactive nommée Twitch. Tout les mardis soir, vers 21h, il se lance dans le gaming et commente son parcours, tout en réagissant aux commentaires des "Twitchos" (comme il les appelle) qui lui envois leur messages alors qu'il joue. Dès lors, nous n'avons plus le sentiment d'etre seul à regarder un mec s'amuser sur un jeu, mais nous nous amusons avec lui. Au départ, nous étions des fans d'un mec, maintenant une véritable communauté se créé et des relations entre nous. Des têtes sont connues. Cela fait plaisir de se connecter et de voir telle ou telle personne connectée. Les gens rigolent, plaisantent, commentent, et à son tour Henry réagit. Les notions de barrière électronique et géographique s'envole et cela devient une véritable soirée entre pote. Sans parler qu'Henry ne se prive pas, et déguste de délicieux alcools pendant qu'ils affrontent des hordes de coréen avec son sniper et fait des réanimations au mortier. C'est une ambiance conviviale. C'est un moment génial. Désormais, je ne suis plus libre le mardi soir, car j'ai une soirée Player Lambda. 



Dernière production? Riviera Détente. Un podcast dont le concept est révolutionnairement simple. Henry et son meilleur ami Patrick Patrick boivent un bon coup et discutent de divers sujets. Simple, efficace. Mais soyons clair, ceci n'est pas une divagation de deux ivrognes, mais bien une émission "organisée" qui aborde des sujets "sérieux" avec beaucoup d'humour. Le but de Riviera Détente? La dilatation de nos membranes. Tel est le slogan de l'émission. Et a vrai dire, cela fonctionne. Car encore une fois, Henry et son ami, arrive à nous empecher de peter plus haut que notre cul et à nous faire oublier tout nos soucis par son humour, sa franchise et sa gentillesse. 

Je ne peux m'empecher de vous conseiller de participer à tout cela. Regardez les vidéos du Player Lambda, participez aux Twitch, écoutez Riviera Détente. Cela changera votre quotidien.

C'était votre ami,
Jay / Harpy 89

dimanche 28 février 2016

Ces séries qui m'empêchent d'écrire un article...

Alors que je pourrais très bien vous faire aussi un article sur ce film qui m'empêche de vous parler (CF: SW7: The Force Awakens), je me lance dans un article assez amusant. En effet, ca fait blindé de temps que je ne t'ai pas parlé, lecteur adoré. Pas l'envie qui manque, je pense souvent à toi. Mais plutot, parler de quoi? Et puis un manque d'habitude en est aussi la cause. 

Alors tentons l'expérience. Rebrousse tes manches mon cher, et allons-y, quitte à t'y perdre et à raconter des bêtises. Après tout, ca ne serait pas la première fois (CF : IRL). N'ayez crainte, je vais me calmer avec ces "confer" (CF: suffit de le dire pour faire tout le contraire.) [CFbis : prévoir un article tout les vendredi et ne jamais s'y tenir. ]. 

Vinyl, créé par Mick Jager-Martin Scorsese-Rich Cohen et Terence Winter, HBO, 2016



Alors mon ptit loup, on a droit à du bon vrai HBO. Dont la punchline est "ca n'est pas du porno, c'est HBO". Comprenez par là, que dans cette série qui parle d'un producteur de musique dans les années 70, on a droit à du sex, de la drogue, de l'alcool, du sex, et de la bonne musique. Oui, je répète le mot sex car après tout, il suffit de voir ces scènes supervisées par du bon vieux rock pour se rappeller que ces groupes faisaient l'amour au public par delà leur charmante mélodie. 

Tout y est pour nous emporter pour un bon moment de série. Robert Cannavale est vraiment un super acteur, Olivia Wilde me terrifie avec son regard qui passe du moment où elle a les yeux qui crie bringuette à ceux de regard shotgun à te descendre le moral et à te mettre six pieds sous terre une fois qu'elle déprime. 

Le tout, porté par un tas de morceaux connu ou oublié qui nous emporte pour une ode au vieux rock qui nous a emporté à plusieurs reprises que ce soit dans notre jeunesse, dans la voiture grâce à Radio 21, ou lors de ces soirées à boire de la vodka et du rhum. 

Sérieux mes amis. Délectez vous, et satisfaisez vous oreilles et pupilles devant ce chef d'oeuvre.

American Crime Story, de Ryan Murphy, FX, 2016



Si vous n'avez jamais regardé American Horror Story alors aller rectifier le tir. Les deux premières saisons sont des bijoux, je ne garantis néanmoins pas la qualité des suivantes. Pourquoi en parler? Tout simplement car American Crime Story est le spin off du concept de la précédente. Au lieu de s'attarder sur un sujet horrifique, ici laissons place au crime. Et quoi de mieux que l'affaire OJ Simpsons pour faire office de trame principale.

On y retrouve Sarah Paulson, actrice déja vue et revue dans American Horror Story (AHS), mais bien d'autres, donc le terrifiant de talent John Travolta qui incarne Robert Shapiro, avocat qui a à de nombreuses fois représenté moult star dans différents procès. Sarah Paulson est l'égérie féminine de la série, tout comme Travolta démontre une fois de plus qu'il n'est pas seulement un acteur de film d'action. Certes Volte Face a marqué, mais Pulp Fiction et Grease sont plus notable. Travolta, malgré la tonne de maquillage et de prothèse qui lui couvre le visage, est édifiant, terrifiant, terrible, dément. Si ces deux là n'étaient pas dans la série, sans aucun doute qu'elle ne m'aurait pas autant accroché. Mais bon, soyons honnete, cela était déja le cas dans AHS...

Vikings, par Michael Hirst, History, 2013-....



Cette série a déja trois ans, mais la nouvelle saison vient de sortir et c'est avec beaucoup de plaisir que je reprend les aventures de Ragnar Lothbrok, le viking qui porte la série depuis tellement d'épisodes.

Cette série est pour moi, un bon game of throne. La preuve je ne met pas de majuscule à ce dernier. On a une intrigue melant historisme et mythes, une magie incertaines, mi chemin entre la croyance et les faits avérés, une époque semi médiévale. Il y a une ambiance tout autour de cette histoire. Une ambiance propre, des personnages uniques. Et tout reste constant. Néanmoins, on aime ou on aime pas. Mais contrairement à GOT, lorsqu'il y a des scènes de sex ou de gores, je n'ai pas le sentiment qu'elles ont été là pour mettre des scènes "choquantes" mais parce que l'histoire le veux et que c'était ainsi. Pourquoi censurer tout cela lorsqu'à l'époque la sensure n'avait pas lieu d'etre. 

Cette série est à comparer à Ragnar, le héros, incarné par Travil Fimmel. En effet, tout comme lui, la série est une sorte d'anti-héros. Ici il n'y a pas de monde machinéen. En effet, les vikings ne sont pas "gentil" ou "mauvais", ils appliquent juste ce qu'on leur a toujours apprit, allant parfois à l'encontre de l'éthique actuelle. Trahison, infidelité, meurtre, loyauté brisée. Rien n'échappe, mais c'est ce qui fait la force de la série, et surtout ce qui me plait.

Lucifer, par Tom Kapinos, FOX, 2016



Terminons par une adaptation du personnage de l'univers de Neil Gaiman, Lucifer.

Imaginez... Le seigneur du mal, Lucifer, en a eut assez de punir les âmes corrompues aux enfer et a décidé de prendre des vacances, ici sur terre. Errant parmis les humains, se vantant des qualités de grand punisseur auprès des âmes humaines qui ne le prennent pas au sérieux, il décide de se mêler à une jeune inspecteur de police dans ses enquêtes usant de ses dons pour trouver la vérité. C'est certes un pitch assez cliché, hormis que pour une fois la raisons pour laquelle Lucifer se joint à la police n'est pas seulement pour servir les intérets de la police. Il porte un véritable intérêt à la mortalité auquel il est confronté au cours des enquêtes. Et au final, on fini par oublier les enquêtes et vénérer les moments de réflexion du Prince des ténèbres.

Néanmoins, il faut passer outre l'acteur incarnant Lucifer. Soyons clair, il joue à la perfection. Vicieux, audacieux, sans gène, moqueur, séduisant. Il n'en reste pas moins un étrange sosie gallois (merci pour la correction, il n'en reste pas moins particulièrement agacant ^^) de Jean Dujardin. Voilà, c'est dit, vous aurez désormais un petit soucis lors des premiers épisodes car vous aurez le sentiment de regarder un épisode de CSI avec Brice de Nice en inspecteur Maigret démoniaque. 

Mais sans déconner, j'aime cette série. Certes elle n'est pas parfaite et souffre de nombreuses lacunes, mais elle a le mérite d'apporter un peu de fraicheur dans mon petit monde de série et à m'aider à patienter entre les différentes séries que j'attend encore et encore. Je pourrais vous parler également de Shameless? Ou vous refaire un sermont sur Flash et Arrow, rager sur DC Legend of tomorow et son plagiat du Doctor Who. Mais je préfère vous laisser un peu de marge et qu'à votre tour, vous découvriez des choses. Et vous? Que regardez vous? Parlez m'en en commentaire mes chers amis :)

A bientôt,
Jay