Hey Jackass, ce matin j'aimerais te parler de quelqu'un d'extremement important pour moi. A l'heure où les gens s'tracassent pour des connards enbarbifié et qui font pèter des petards avant noel, il est ptetre temps de revenir aux vraies valeurs. Celle de l'amitié. Ouai mais ptit gars, celui dont je vais te parler, c'est un peu le Dutrou de l'éducation doublé du charme Hugh Grant.
Je parle simplement de Hank. Hank Moody.40 piges à tout cassé; du ventre, des cheveux blanc par ci par là, un peu comme les traces de spermes dans les cheveux d'une jeune fille après une pluie nocturne de couple qui a mal tourné. Tshirt noir, veste en cuire, un bête pantalon et une putain d'addiction pour les belles décapotables, à l'image de sa vie sexuelle sans aucun doute. Ce mec, il pue les années 70-80, ces bonnes vieilles années ou le peuple ne se faisait pas de soucis pour ce qu'il se fichait dans son gosier ni dans son nez. La fumée n'avait pas d'odeur à cette époque, et il semble avoir gardé cette coutume, clope au bec comme un bébé garde pitoyablement sa tutu entre ses dents de lait.
Mais Moody, il a pas seulement la classe du mec de 40 qui vit comme s'il en avait 30, Moody, c'est un putain de Dom Juan. Rare sont les nuits qu'ils passent loin d'une jeune femme, vulgairement on pourrait dire qu'il a vu plus de chatte que toutes les chiottes des restaurants de Paris. Mais ca n'est pas ce genre de type qui baise pour le sport, il aime cela, et il aime la gentes féminines. Il ne les comprend pas, et continue d'essayer. Il les admire. Il n'est pas répugnant dans sa manière de se comporter avec elles. En fait, Moody se dégoute lui-même de ce besoin, cette addiction de la femme, besoin incontrolable qui le mène dans des situations tantot amusante, tantot maladroite, tantot délicate.
Hank Moody, c'est Rocket Man (Elton John), L.A. Woman (The Doors), c'est tout le bon vieux rock, c'est les années droguées, les longues soirées alcoolisées, c'est le sexe sans inquiètude et non protégé, les dures matinées à vomir la tête coincée dans la cuvette des chiottes avec le relan de merde du précédent usager. C'est l'odeur du papier à cigarette, du souffre des allumettes qu'on grattent. Hank Moody c'est l'humour noir et sans gène, celui qui grince, qui tripatouille le fond de l'estomac, celui qui fait relevé les bringuettes, celui qui fait pleurer les pisseuses. Hank Moody c'est le sans gène, l'hakuna matata de la drogue et de l'alcool. C'est le pote sans peur qui ne la cache pas, sur qui on repose son oreille contre une foutue épaule tremblante d'alcool. Hank Moody, c'est une drogue que l'on prend par suppositoire sans rien pour se beurer la rondelle.
Mais surtout, Cet homme c'est aussi ses conquêtes au travers duquel il se réincarne, à croire qu'il couve une multi-personnalité. Il les chérit, les dévore, les lèches, leur fait sauter le portillons, les décoince, les refermes, les guéris, les cicatrises, les consumes, leur fait faire une partie de scrabble remplie de case blanche, leur dénature le naturel, C'est Karen, son amour, celle qui surpasse toute les autres, celle qui luis comme un lampion dans les abysses de son coeur perturbé, c'est l'amour parfait inconstant.
Californication, ou la vie de Hank Moody,est une série que je vous recommande.Bien que terminée depuis des lustres, elle garde la saveur des bonnes choses dans lequel on se repose à nouveau quand tout s'effondre.
Californication, de Tom Kapinos, 2007-2014


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